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18 conseils pour les ados LGBT venant de personnes qui sont passées par là

«N'essayez pas de coller une étiquette sur votre orientation sexuelle.»

Publié le

Nous avons demandé à des membres LGBT de la communauté BuzzFeed de nous dire ce qu'ils avaient regretté ne pas savoir quand ils étaient au lycée (parce qu'être un-e adolescent-e LGBT peut être, disons, déroutant). Voici les conseils qu'ils ont donnés à leurs jeunes alter ego :

1. Ne ressentez pas le besoin de vous coller une étiquette et de définir votre sexualité. C'est quelque chose de fluide et d'évolutif, vous n'êtes pas obligé-e de savoir tout de suite.

etsy.com

«Ne vous hâtez pas de vous coller une étiquette, quelle qu'elle soit. Prenez le temps de découvrir vos sensations sexuelles, vos sentiments amoureux ou votre genre, sans chercher à utiliser des identités précises pour les définir. Lorsque vous sentez que vous êtes effectivement prêt-e, rappelez-vous que les mots que vous utilisez pour vous identifier ne sont pas *vous* : votre genre et votre sexualité sont plus complexes que ces mots.»

— Doron Mosenzon, Facebook

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2. Sachez que vous n'êtes pas obligé-e de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit :

instagram.com

«Je regrette de ne pas avoir su que je n’avais pas besoin de faire la preuve de mon homosexualité en achetant chaque titre de Tegan and Sara (même si elles sont géniales) et en regardant chaque épisode de L Word. Je suis homo parce que je suis homo. Aucune preuve n'est nécessaire.»

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«Vous n'avez pas à prouver quoi que ce soit, vous pouvez être bi sans sortir avec quelqu'un/avoir des relations sexuelles : quand vous savez, vous savez.»

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3. Prenez votre temps pour faire votre coming-out, ce n'est pas une course :

FOX

«Vous n'avez pas à comprendre certains trucs et à savoir qui vous serez demain, vous avez tout le temps. Ce n'est pas un problème de ne pas encore savoir comment vous vous définissez.»

— Elisabeth Heinen, Facebook

4. Bisexualité et asexualité sont des orientations sexuelles qui existent :

instagram.com

«La bisexualité est une réalité, c'est une nuance sur la palette des orientations sexuelles. L’asexualité est une réalité et c'est une autre nuance. L'homosexualité et l'hétérosexualité sont tout aussi réelles et font également partie du spectre. Être trans est une réalité et c’est, encore, une autre possibilité. Si vous ne rentrez pas pile dans les cases noires et blanches de ces identités, ce n'est pas un problème : c'est peut-être dans les entre-deux que vous trouverez votre place.»

— BrittLynn Moeske, Facebook

«Vous n'êtes pas "cassé" et vous ne mentez pas aux autres, ni aucune de ces choses négatives que les gens pourraient dire si vous vous identifiez comme asexuel-le ou vous placez n'importe où sur le spectre de l'asexualité. Il se peut que vous vous sentiez seul-e parfois, mais vous ne l’êtes pas. Nous sommes là.»

Fragile Winchester Feelings

5. N'ayez pas peur de tendre la main, l’aide peut venir des endroits les plus surprenants :

Facebook: BuzzFeedLGBT

«J’ai passé des semaines à souffrir en silence à propos de mon identité, parce qu'elle allait à l'encontre de tout ce que j'avais appris en grandissant et je ne savais pas du tout comment gérer ça. J'ai finalement trouvé refuge dans une conversation avec quelqu'un de queer sur Tinder, et rien que faire mon coming-out de manière tardive devant un étranger sur une application de rencontre m'a aidé.»

— Kiegin Evertz, Facebook

6. «Vous pouvez parler à votre partenaire si quelque chose vous gêne dans votre sexualité.»

plumkat.tumblr.com / Via VH1

«Je regrette également de ne pas avoir su que je pouvais parler à mon partenaire si quelque chose me gênait dans ma sexualité. J'étais jeune et déboussolée, et avoir des relations sexuelles réussies avec des personnes qui avaient un pénis n'était pas vraiment ce que j'attendais. Beaucoup de mes amis hétéros m'ont dit que c'était génial et bla bla bla, mais j'ai juste trouvé ça bizarre. Cela ne me faisait pas mal, ce n'était pas traumatisant, c'était juste désagréable. Mais je sentais que je devais faire semblant d'apprécier et que de c'était ce que j'étais censée ressentir. Des années plus tard, j'ai rencontré ma partenaire actuelle et elle m'a montré comment ressentir du plaisir.»

— Daniella Diaz, Facebook

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7. «Je ne sais pas qui je suis ni où j'irai à l'avenir, mais je ne suis encore qu'un-e ado. J'aime juste la sensation de n'avoir pas de limites. Et je suis parfaitement à l'aise avec la personne que je suis actuellement.»

youtube.com

«Il y a beaucoup de gens formidables qui peuvent vous aider, il suffit de ne pas perdre votre temps, votre énergie et vos nerfs avec les mauvaises personnes.»

Sugar

8. La mode est une excellente façon de vous exprimer, mais votre sexualité n'a pas à définir ou à dicter votre style :

youtube.com

«Lorsque je cherchais à comprendre ma sexualité, j'ai eu l'idée stupide que je n'étais pas "autorisée" à être lesbienne parce que j'étais tellement féminine. À cette époque, les femmes homos qui avaient fait leur coming-out avaient tendance à avoir un style beaucoup plus masculin, donc je me sentais tout désorientée parce que je n'avais pas la même apparence ou le même sens du style qu'elles. Vous avez le droit de vous habiller et de vous identifier exactement comme vous le souhaitez, !»

— Carli Paige, Facebook

9. Mais bon, vous avez tout autant le droit de répondre à certains stéréotypes s'ils vous correspondent et que vous vous sentez bien !

Netflix

«J'ai toujours été féminin et la plupart des gens m'identifiaient déjà comme gay à la maternelle. Je ne l'ai en fait pas réalisé jusqu'à ma 5e. Quand j'ai commencé à sortir à mes amis, je me sentais presque coupable de céder au stéréotype : j'étais en train de devenir ce que la plupart des gens m'accusaient d'être. Mais rappelez-vous simplement que ce n'est pas un problème si vous rentrez dans un stéréotype. Vous ne renforcez pas un stéréotype en étant vous-même.»

Stevenlegits

10. Vous changerez beaucoup à mesure que vous vieillirez et la façon dont vous vous identifiez peut aussi évoluer :

imgur

«La sexualité, le genre, l'identité, les étiquettes : toutes ces choses sont fluides et peuvent changer à mesure que vous grandissez ! Vos expériences et votre état d'esprit façonnent qui vous êtes, pas les autres. Expérimentez, explorez et découvrez ce qui vous est destiné ! Faites des erreurs, brisez des cœurs, et éduquez ceux qui vous écouteront !»

— Kelsey Shores, Facebook

11. Oui, avoir des relations homosexuelles sans risque, c'est possible. Et d'ailleurs, vous devriez vous en assurer !

instagram.com

«Oui, il existe bien une chose qui s'appelle le sexe lesbien sans risque, même si l'éducation sexuelle n'en parle pas toujours. Google est votre meilleur ami.»

— Emily Evans Facebook

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12. Vos ami-es et votre famille pourraient avoir besoin d'un peu de temps. Vous avez eu besoin de temps... eux aussi en auront besoin :

Redbus Film Distribution

«Une chose que j'essaie toujours de rappeler aux autres personnes qui font leur coming-out, c'est qu'ils ont eu des années pour s'y faire et accepter leur sexualité, alors que leurs amis, leur famille et leurs proches n'auront qu'une fraction de seconde. Vous voulons tous être acceptés de tous, cela ne se passe pas toujours de cette façon. Rappelez-vous toujours d'être aussi compréhensifs à leur égard, tout comme vous voulez qu'ils le soient au vôtre.»

coreyscottphelps

13. Vous craquerez pour la mauvaise personne, mais cela arrive à tout le monde :

Netflix

«Vous aurez peut-être un jour des sentiments pour une personne hétéro. Vous n'aurez probablement pas de relations sexuelles avec eux, mais si jamais ça arrivait, sachez que ne sera probablement pas une réussite. C'est quelque chose que vous dépasserez et qui vous servira de leçon. Ce n'est pas vraiment un conseil parce que ça arrivera probablement et il n'y a rien que vous puissiez faire à ce sujet. Désolé.»

— Gabe Klansky, Facebook

14. Ne sortez pas avec quelqu'un simplement parce ce qu'elle est la seule autre personne homo de votre école :

f-ftw.tumblr.com

«Vous n'avez pas à sortir avec la seule autre personne homo de l'école, peu importe à quel point vos amis ou les leurs essayent de vous y pousser ! Il y a toute une communauté de gens comme nous et un grand choix de compagnons potentiels une fois que vous aurez quitté le lycée. Ne vous limitez pas ou ne vous sentez pas obligé de vous mettre avec quelqu'un juste parce que c'est la seule personne qui se trouve en face de vous à un moment donné de votre vie.»

emily239

15. Être non binaire, c'est surtout ce que vous décidez d'en faire !

skellydun.tumblr.com

«Être non binaire, ça ne veut pas dire nécessairement adopter des caractéristiques masculines. Non-binaire peut signifier tout ce qu'on veut, tant que vous vous sentez à l'aise. Vous n'avez pas à vous bander la poitrine si vous ne voulez pas le faire, mais si vous le faites, ce n'est pas grave ! Et même si vous vous la bandez, ça veut pas dire que vous n'avez pas le droit de porter une adorable robe par dessus.»

— Alex Jewett, Facebook

16. Sortez ! Sérieusement, rejoindre des clubs, des équipes et participer à des activités extérieures est une excellente façon de rencontrer de nouvelles personnes :

Instagram: @https://www.instagram.com/stayhomeclubofficial/?hl=en

«Sortez davantage. Rencontrez plus de personnes comme vous. Rejoignez des clubs. N'ayez pas peur d'être vous-même. Vous êtes belle et votre meilleure amie deviendra l'amour de votre vie. Embrassez-la, tenez-lui la main, et ne laissez personne vous faire vous sentir mal à cause de ça.»

— Ash N. Park, Facebook

17. Toutes les choses ont une fin, même le lycée :

giphy.com / Via 21 Laps Entertainment

«Je regrette de ne pas m'être rendu compte que le lycée n'était qu'une courte période de temps, ce qui est plus facile à dire avec le recul. J'aurais aimé savoir que, même si vous avez passé deux ans à aller vers des groupes de jeunes du lycée en essayant de prier chaque nuit pour vous éloigner de l'univers gay, vous le resterez toujours vous. J'aurais voulu savoir à quel point je me suis senti à l'aise dans ma peau quand j'ai accepté que j'étais gay et assumé sans réserve cette partie de qui je suis.»

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18. Le plus important ? Soyez indulgent-e avec vous-même :

etsy.com

«Je regrette que quelqu'un ne m'ait pas dit que le pardon guérit tout. Le pardon n’est pas pour les gens qui vous font du mal, c’est pour vous. Vous n'êtes pas obligé-e de faire votre coming-out si vous n'êtes pas prêt-e. Vous ne devriez pas vous sentir coupable de ne pas être sorti-e du placard. C’est difficile, et parfois la vie est plus facile quand on n'a pas encore fait son coming-out. Mais toujours garder l'espoir pour la journée que ce n'est pas plus facile d'être dans le placard. Grandir dans un monde qui n'a pas été conçu pour vous accepter peut être difficile. Célébrez les petites victoires. Parfois, les petites victoires peuvent vous maintenir à flot jusqu'à ce que les grandes victoires surviennent.»

— Camila Hernández, Facebook

Cet article a été traduit de l'anglais.

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