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    Posted on 10 mai 2017

    Ces personnages de séries ont façonnés notre regard sur le sexe

    Merci Samantha et les autres.

    1. Samantha Jones — Sex and The City

    https://giphy.com/gifs/boss-becoming-13t6iZZobi0wKs
    https://giphy.com/gifs/sex-and-the-city-vLMWpdXXK8BwI

    «Elle représente la femme libérée qui assume sa vie, son "addiction" pour le sexe. Elle m'a appris a jouer avec les hommes comme eux jouent avec nous les femmes! Elle m'a aussi appris à faire passer mon plaisir avant celui et/ou au même niveau que celui de mon partenaire.»

    —Laura

    «Elle vit et parle ouvertement de sa sexualité et de ses envies sans être jugée par ses amies ou d'autres personnages.»

    —Liouba

    2. Fiona Ghallager — Shameless (US)

    Showtime

    «Parce qu'elle fait ce qu'elle veut, quand elle veut.»

    —Quentin

    «Une femme ne se complaisant pas à reproduire les normes (fatigantes) sociétales inculquées aux femmes et SURTOUT ne cherchant pas l'égalité absolue entre homme et femme toujours cantonnée à un rapport de domination/force/puissance. Elle agit simplement selon ses envies, besoins et volontés comme tout Homme doit être libre de le faire.»

    —masmleh

    3. Josh — Please Like Me

    Netflix / Via giphy.com

    «Ayant récemment assumé mon côté LGBT, voir Josh être sur des applis de rencontres pour du casual sex m'a donné envie de faire pareil et m'a poussé à m'y inscrire pour découvrir de nouvelles choses.»

    —JM

    4. Shane — The L Word

    Showtime / Via giphy.com

    «Avec sa mèche et sa phrase culte, "Sexuality is fluid". Une série de lesbiennes avec un personnage hyper charismatique qui occupe la même place (parfois problématique) que le mâle alpha dans une série traditionnelle, ça fait son petit effet.»

    —Clémentine

    «J'ai compris beaucoup de choses avec ce personnage je dois dire. Déjà qu'une femme n'est pas moins femme si elle n'est pas féminine... Avant elle (il y a à peu près dix ans donc) j'ai toujours considéré que les nanas masculines ne voulaient pas vraiment être des femmes. Ce qu'elle représentait, du point de vue du genre, a bousculé mes idées reçues. Après, en termes de sexe, la voir donner autant de plaisir à autant de femmes différentes tout au long des six saisons m'a impressionnée. Jamais de ma vie je n'avais vu un personnage aussi séduisant, tout type d'individus confondu. Elle plaisait beaucoup aux femmes, c'est sûr, mais elle plaisait aussi aux hommes, et c'est comme si elle était "née" pour faire l'amour aux gens. Et alors que j'avais l'habitude de voir des rapports hétéros généralement unilatéraux (le mec prend la meuf plutôt que le contraire), là y avait du feeling, de la sensualité à bloc, un vrai échange, et pas mal de lâcher-prise. MERCI Shane!»

    —Steffich

    «Shane assume ses nombreuses aventures sexuelles sans lendemain sans se poser de questions en faisant totalement abstraction du jugement des autres.»

    —Shane

    5. Abby et Ilana — Broad City

    Comedy Central
    https://giphy.com/gifs/broad-city-abbi-abrams-ilana-wexler-Q8aRtql2ihQiY

    Abby dans l'épisode du «voisin-bûcheron», où c'est l'homme qui demande à être pénétré et Ilana pour sa relation libre avec Lincol.

    —noeems

    6. Tous les personnages — Sex and The City

    HBO

    «La série Sex and The City globalement, et le rapport des personnages au sexe m'ont, à l'adolescence, fait comprendre que les femmes étaient également maîtresses d'elles-mêmes et que le célibat n'était pas un drame, que la pression de la société pour bien se marier/faire des bébés/être avec le plus beau, etc., étaient vaines et que le plaisir mutuel était le pilier d'une relation saine.»

    —Lady_Owl

    7. Mindy Lahiri — The Mindy Project

    Hulu / Via giphy.com

    «Parce qu'elle a une sexualité assumée et décomplexée tout en cherchant le "prince charmant", en sachant qu'il n'existe pas.»

    —@callme_mlle

    8. Hannah Horvath — Girls

    HBO / Via Giphy Originals

    «L'acceptation du corps, la liberté, la nudité.»

    —Elsa

    9. Tous les personnages — Queer as Folk

    Channel 4

    «Parce que c'était pendant mon adolescence et que c'étaient les premières séries où je voyais pas mal de sexe (car ce genre de séries ne passait pas à la télé) et qui n'était pas hétéro.»

    —Chuppy

    10. Michelle Berg et Gladys Dupre — Avocats et Associés

    France 2

    «J'aime précisément les personnages joués par Micky Sebastian (Michelle Berg) et Muriel Combeau (Gladys Dupre). La série n'était pas folichonne, mais les personnages féminins étaient assez forts, notamment vis-à-vis de leur sexualité. Je trouvais ça important et bien de voir la sexualité assez libre et féministe de personnages plus âgés, ayant la quarantaine. La première ne sort d'abord avec personne, mais couche avec son voisin, un plan cul en somme. Elle finit par sortir avec son patron, plus âgé d'une trentaine d'années environ, puis elle tombe enceinte et part finalement avec un autre homme au Canada. Elle ne se sera jamais mariée, aura vécu une sexualité loin d'être classique. La seconde est bi, et la série ne le cache pas, elle sort au début de la série avec un avocat qui après leur séparation se mettra en couple avec un homme, mais ce n'est jamais perçu négativement d'ailleurs. Elle est aussi libertine, couche pour régler des affaires judiciaires, et même une fois mariée, elle reste libre.

    C'est la première série qui m'a fait réfléchir sur ce qui peut être une sexualité libre, avec des femmes féministes, de l'âge de ma mère. J'aimais bien me dire que ma mère était probablement aussi très à l'aise avec sa sexualité et épanouie. Ces personnages étaient assez représentatifs d'une réalité de liberté sexuelle, du moins telle que je l'espérais du haut de mon adolescence.»

    —Lili R

    11. David Fischer — Six Feet Under

    HBO

    «Je suis gay et les premières images de sexe que j'ai vues étaient des scènes pornographiques hétéros. Les images tournaient dans la cour du collège, sur les portables, tout le monde trouvait ça bien drôle, moi j'étais horrifié, j'aimais pas ça. C'est pour ça que dans la plus grande honte je me suis mis à chercher du porno gay sur internet... Je dirais qu'il y a deux personnages de série qui sont intervenus dans ma vie. D'abord Brian Kinney dans Queer as Folk et David Fischer dans Six Feet Under. Je ne sais plus lequel est arrivé en premier mais ils m'ont tous les deux fait une grande impression. Brian Kenny était l'incarnation de mes fantasmes: indépendant, superbe, sûr de lui. Dans le pilote, je me suis identifié au petit blond encore au placard qui le rencontre et qui baise avec lui dès le premier soir. Plan sauvage. Au fond de moi, je brûlais de faire ça mais j'étais chez mes parents au fin fond de la campagne. C'était la première fois que j'avais un certain aperçu des coups d'un soir chez les gays.

    David Fisher incarnait plutot le sexe gay normal mais aussi très sincère. Quand j'y repense c'était hyper avant-gardiste. C'était un couple inattendu et il n'y avait pas que du sexe si on compare à Queer as folk qui se voulait peut-être plus édulcoré et léger. Dans Six Feet Under c'était plus profond, plus noir et intense. Ces personnages ont changé ma vision du sexe dans le sens où on montrait des romances plutôt que du sexe pur. J'ai réalisé grâce à eux que c'était ok d'être gay. C'est grâce à eux que j'ai réussi à différencier porno, sexe et sentiments, à les diviser et à savoir les doser.»

    —Blacksilk

    12. Tous les personnages — Sense8

    Netflix / Via giphy.com

    «Le cast de Sense8 sans distinction. Ces dix personnages (Hernando et Amanita inclus) m'ont montré une vision du sexe international décomplexé qui m'a ému et m'a montré sa beauté, sa complexité mais aussi sa simplicité. Ces personnages pansexuels ont fait palpiter mon cœur d'adolescent gay en recherche de représentation queer.»

    —Thibziboy

    «Cette série m'a fait me rendre compte que le sexe pouvait être BEAU sans être bestial et sans être "juste" du sexe. Les scènes sont beaucoup trop belles pour que ce soit gênant de regarder.»

    —unhappened_

    13. Stuart Alan Jones — Queer as Folk

    Showtime

    «J'ai vu Queer As Folk (UK) alors que j'avais 16 ans. Le personnage de Stuart Alan Jones (Aidan Gillen) m'a absolument fascinée. J'étais une jeune adolescente, pas encore très sûre de mon orientation sexuelle et il incarnait la plus totale sexualité décomplexée. Classe moyenne, ville moyenne, il a fait son coming out dans son boulot. Il n'est en rien activiste mais ne laisse pas passer les insultes homophobes. Je crois que je me suis projetée en lui. Et il me fascinait, il n'y a pas d'autres mots. Ça a débloqué beaucoup de choses chez moi.»

    —Marie

    14. Josh — Please Like Me

    Netflix

    «Il n'y a pas que lui, toute la série est hyper feel good à propos de la sexualité en généralité et de la sexualité entre hommes. Tout est filmé dans la tendresse et la bienveillance et ça m'a permis d'avoir une autre vision de la sexualité en générale.»

    —Lou

    15. Alana Bloom — Hannibal

    NBC

    «Je pense à Alana Bloom, dans la série Hannibal, l'évolution de ce personnage est à mes yeux fantastique, je veux dire, dans la saison 1 elle apparaît comme une simple psychiatre, un love interest rien de très merveilleux et d'ailleurs je ne l'aimais pas à ce moment-là de la série. Puis arrivèrent certains événements liés à Hannibal qui la changèrent totalement, on la voit ainsi sous un tout autre angle dans la saison 3: cheveux courts, style nettement plus androgyne et bien plus charismatique, elle gagne en prestance.

    Bref, mon choix peut rester très critiquable dans le style "oui le simple fait qu'elle se masculinise n'est pas une bonne raison pour montrer qu'un personnage féminin change la vision du sexe"... Mais voilà, pour moi, Alana Bloom a un peu changé ma vision du "sexe" par le fait qu'elle rende encore plus ambigu cette frontière entre les genres féminins et masculins, elle apparaît comme une femme un peu simplette, pour finalement être peaufinée.

    —heiwa

    16. Tous les personnages féminins — The L Word

    Showtime

    «Clairement tous les persos féminins de la série The L Word. Aujourd'hui ça peut sembler un peu dépassé sur certains sujets, mais en 2004 c'était la RÉ-VO-LU-TION cette série. J'avais 16 ans lors de la diffusion de la première saison et cette série a clairement forgé ma sexualité et une part de mon féminisme. Je me souviens encore du choc quand j'ai vu la scène de fin de l’épisode 1 de la saison 1 entre Bette et Tina. Je me considère comme hétéro et cette série m'a fait découvrir la multitude des orientations sexuelles, ainsi que la sexualité féminine décomplexée. Il n'y a pas de jugement, on peut voir des couples de femmes, des couples mixtes, des couples de mecs, des couples où la femme est nettement plus âgée que l'homme, une bisexuelle, un trans bisexuel. Bref, pour moi ça a été la découverte d'un monde insoupçonné. Je regarde pas mal de séries et j'en trouve peu avec des scènes aussi explicites et une telle multiplicité des orientations sexuelles.»

    —Math

    17. Sun Bak — Sense8

    Netflix / Via giphy.com

    «Sun Bak, grâce à une citation tirée du premier épisode de la saison 2. Dans cet épisode, elle dit: "On existe par le sexe. Ce n'est pas quelque chose dont on devrait avoir peur. C'est une chose à honorer, à savourer."

    Cette série et ses personnages offrent à mes yeux une vision bien plus décomplexée du sexe que n'importe quel autre programme que j'ai vu. Des sexualités, des identités sexuelles, des physiques très différents sont représentés pendant l'acte dans des scènes magnifiquement montées, qui témoignent de la diversité des acteurs et des formes que peuvent prendre les rapports sexuels. L'utilisation de sextoys, les orgies, les rapports homosexuels, la représentation de personnes d'ethnies et de genres différents... C'est très rafraichissant de voir cet érotisme diversifié et décomplexé dans une série, plutôt que toutes ces mises en scènes caricaturales et superficielles auxquelles les medias nous ont habitués depuis tant d'années.»

    —paulinedvsns

    18. Blair Waldorf — Gossip Girl

    CW / Via giphy.com

    «Blair Waldorf parce qu'elle a montré que les jeux de rôle, c'est pas un truc diabolique de pervers ni de dame frustrée qui écrit des fanfic.»

    —anonyme

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