back to top

17 preuves que l'équipe d'Islande a déjà tout gagné

On aurait presque envie de les laisser nous battre.

Publié le

1. L'équipe d'Islande est LA surprise de cet Euro 2016.

Personne ne s'attendait à les voir arriver jusqu'en quarts de finale. Ils l'ont fait.
Dan Mullan / Getty Images

Personne ne s'attendait à les voir arriver jusqu'en quarts de finale. Ils l'ont fait.

2. Du coup tout le monde les kiffe.

3. Et c'est à se demander si on soutient encore la France.

4. Leur commentateur est la meilleure chose qui soit arrivée à une compétition sportive de ce niveau.

youtube.com

Guðmundur «Gummi Ben» Benediktsson, un homme plein d'entrain.

5. Leur ambassadrice en France Berglind Ásgeirsdóttir a une façon bien à elle d'expliquer le succès de son équipe.

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-30-juin-2016
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-30-juin-2016

Pas le temps de niaiser. L'équipe d'Islande = des forces de la nature.

6. Et visiblement, ce n'est pas qu'une question de sport.

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-30-juin-2016
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-30-juin-2016

7. Leur ministère des Affaires étrangères a un peu plus d'humour que Jean-Marc Ayrault.

Comment trouver 23 joueurs pour l'équipe d'Islande? C'est bien simple. Prenez toute la population du pays, enlevez les femmes, les trop jeunes, les trop vieux, les Islandais en surpoids, ceux qui ont autre chose à faire, ceux qui sont en prison et tout un tas d'autres gens (les malades, les malvoyants, les bergers et les surveillants de volcans): ça fait 23.
Twitter: @MFAIceland / Via huffingtonpost.fr

Comment trouver 23 joueurs pour l'équipe d'Islande? C'est bien simple. Prenez toute la population du pays, enlevez les femmes, les trop jeunes, les trop vieux, les Islandais en surpoids, ceux qui ont autre chose à faire, ceux qui sont en prison et tout un tas d'autres gens (les malades, les malvoyants, les bergers et les surveillants de volcans): ça fait 23.

8. Là-bas, tout le monde regarde le foot. TOUT LE MONDE.

99,8% de part d'audience pour le match Islande-Autriche. Ok ils sont que 330.000, mais quand même.

99,8% de part d'audience pour le match Islande-Autriche. Ok ils sont que 330.000, mais quand même.

9. Et entre 8 et 10% de la population totale du pays aurait fait le déplacement jusque chez nous.

Ça fait jamais que 30.000 SUPPORTERS. (Ils se connaissent probablement tous).
Alex Livesey / Getty Images

Ça fait jamais que 30.000 SUPPORTERS. (Ils se connaissent probablement tous).

10. Ils n'ont d'ailleurs pas lésiné sur les costumes.

Shaun Botterill / Getty Images

11. Et même ceux qui sont restés chez eux ont plutôt l'air de savoir faire la fête.

Twitter: @infosportplus

Reykjavik, le 27 juin 2016. Pas mal.

12. Ils sont beaux gosses.

Tobias Schwarz / AFP / Getty Images

13. Et pas qu'un peu.

KSI / Via youtube.com

14. Ils ont trouvé le meilleur surnom pour leur équipe.

Strákarnir. Ça veut dire «nos gars». So choupi.
Tobias Schwarz / AFP / Getty Images

Strákarnir. Ça veut dire «nos gars». So choupi.

15. Et ils ont même leur petite tradition post-victoire hyper choupie.

Twitter: @LucThomasKeba

Ça s'appelle le clapping et c'est mimi à en pleurer.

16. Ils ont emmené leur équipe en quarts de finale avec les moyens d'un club de troisième division.

Au sein de leur staff, la plupart des gens ont un​ métier à côté. On trouve ainsi, au sein de la fédération, un dentiste, un réalisateur, et finalement assez peu de gens qui ne font que ça de leur vie.
Tobias Schwarz / AFP / Getty Images

Au sein de leur staff, la plupart des gens ont un​ métier à côté. On trouve ainsi, au sein de la fédération, un dentiste, un réalisateur, et finalement assez peu de gens qui ne font que ça de leur vie.

17. Tranquillement, ils ont élu un nouveau président en plein milieu de l'Euro.

Gudni Johannesson, un historien sans étiquette, élu la veille du match contre l'Angleterre. Pas mal.
Halldor Kolbeins / AFP / Getty Images

Gudni Johannesson, un historien sans étiquette, élu la veille du match contre l'Angleterre. Pas mal.

18. Et ils n'ont pas l'air d'avoir envie d'abandonner de si tôt.

«Les Islandais n'abandonnent jamais, on est persévérants.» Et c'est Berglind Ásgeirsdóttir qui le dit.
Twitter: @benseek

«Les Islandais n'abandonnent jamais, on est persévérants.» Et c'est Berglind Ásgeirsdóttir qui le dit.