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15 choses vraiment idiotes que les gens disaient autrefois sur le corps des femmes

Les gens pensaient que les femmes ne pouvaient avoir un orgasme qu'au contact du sperme.

Publié le

Sauf mention contraire, tous ces faits proviennent du livre Unmentionable: The Victorian Lady's Guide to Sex, Marriage, and Manners de Therese Oneille (Ed. Little, Brown and Company, 2016, non traduit).

1. Au XIXe siècle, les scientifiques pensaient que les maladies utérines étaient provoquées par le «retrait» des hommes avant l'éjaculation.

SNL Studios

En d'autres termes, c'était une grande honte de se retirer et de priver une femme de l'expérience joyeuse que peut être l'éjaculation. Privation de sperme = maladie utérine, c'est évident.

2. Les gens pensaient également que seul le sperme pouvait provoquer l'orgasme chez une femme.

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Les gens pensaient que les femmes étaient si dépendantes du sperme qu'elles ne pouvaient atteindre ce paroxysme que si l'homme éjaculait en elle. Ça tombe bien pour les hommes, non?

3. Et qu'était exactement l'orgasme féminin? Juste une «vibration de l'utérus»

FOX

Un type nommé James Ashton est à l'origine d'une véritable petite perle, puisqu'il a affirmé que lors d'un orgasme féminin: «l'utérus est engorgé de sang et se déplace de haut en bas dans le vagin, faisant que le col entre en contact avec l'organe masculin». Euhhhhh, d'accord.

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4. On pensait également que si une femme avait une relation sexuelle dans une position autre que sur le dos, elle aurait des champignons dans ses trompes de Fallope, serait atteinte d'un cancer, puis mourrait.

FOX

Toute femme pure et respectable devait se mettre sur le dos avec ses jambes fermées. N'essaie même pas de te mettre dans une position acrobatique, gamine. à moins que tu ne souhaites connaître une mort douloureuse.

6. Les femmes avaient l'habitude de s'attacher de la viande sur leur visage pour éviter les rides. Un visage vieillit signifiait que l'âme était triste.

FOX

Pendant l'ère victorienne, les rides étaient un signe prouvant qu'une femme était malheureuse. Parce que oui, outre le dégoût de soi, qu'est-ce qui pouvait provoquer des rides? Les femmes auraient tout fait pour éviter cela, même s'attacher des tranches de viande autour du visage pour, euh, remplacer les tissus adipeux perdus.

7. Les taches de rousseur étaient considérées comme une impureté et devaient être brûlées par le soleil.

ABC

La solution à ce dilemme cosmétique était de se tenir debout à l'extérieur jusqu'à ce que le soleil ait complètement rôti votre visage. Apparemment, une fois qu'il commençait à peler, vous exfoliez les taches de rousseur. Comme on le sait aujourd'hui, le soleil peut en réalité développer les taches de rousseur, donc bon… 🤔

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8. Afin d'obtenir une poitrine «parfaite», les femmes frottaient de l'eau froide sur leurs seins pour stimuler la circulation sanguine.

NBC

Oh, et les seins «parfaits» de cette époque ressemblaient à des ananas. Avoir des seins tombants signifiait que votre âme était en perdition.

9. Des pommettes proéminentes et une poitrine plate étaient considérées comme moches.

Bravo

Nous venons juste d'apprendre que toutes les femmes du XIXe siècle avaient des seins en forme d'ananas. Hé bien, avoir une poitrine plate et être maigre de manière générale signifiait qu'une femme était malade, faisait partie de la classe ouvrière, pensait trop et/ou était engagée dans des activités de pécheresse.

10. Les gens pensaient que s'asseoir seule et ne penser à rien pouvait aider les femmes à prendre du poids.

NBC

Une femme devait grossir si elle voulait trouver un mari et gagner le respect de la communauté. Et comment procédait-elle, vous demandez-vous? En trouvant un endroit calme, frais et humide où s'asseoir et, bien sûr, en ne pensant pas! Une femme qui arrêtait de penser quelques instants et qui contrôlait ses propres émotions gagnerait du poids, car son rythme cardiaque allait ralentir.

11. Si une femme était considérée en surpoids, on pouvait lui demander d'avaler un ver solitaire.

Bravo

Quelle belle époque! Les médecins conseillaient à une femme souhaitant perdre du poids d'avaler un ver, afin que le petit être aille travailler dans son estomac. Une fois que le ver avait mangé toutes ses calories et qu'il mesurait un bon 9 cm, elle s'en débarrassait au cours de son voyage aux toilettes…

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12. Les hommes pensaient que certaines femmes avaient des règles «incorrectes», qui provoquaient des crampes qui à leur tour entraînaient l'hystérie

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Oui, vous avez bien lu. Les hommes du XIXe siècle pensaient qu'une femme était totalement responsable des «irrégularités» (crampes, ballonnements) pendant ses règles. Pour que celles-ci se déroulent sans crampe et que le cycle soit parfaitement régulier, on disait (ENFIN, LES HOMMES DISAIENT!) aux femmes d'éviter les boissons glacées, les bains de mer et les bains froids. Ne pas le faire expliquait selon eux tous les cas d'hystérie.

13. Oh, et les règles irrégulières et douloureuses d'une femme étaient considérées comme le résultat de sa terrible personnalité.

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Pye Henry Chavasse, qui a écrit Advice to a Wife on the Management of Her Own Health (que l'on pourrait traduire par «conseils à une femme sur la gestion de sa propre santé») en 1880, l'affirmait: «Les jeunes filles au teint pâle et incolore, désespérées, apathiques et presque éteintes, que l'on voit si constamment en société, doivent généralement cet état de santé à des menstruations soit absentes, déficientes ou trop abondantes.» Des jeunes filles éteintes? Mais qu'est-ce que tu racontes, Pye?

14. On craignait qu'il y ait un risque que le sang des filles vierges s'accumule dans leur cœur et dans leurs poumons.

TV Land

Cette croyance vraiment rationnelle remonte à 400 av. J.-C., et aurait été répandue par le médecin grec Hippocrate. (Oh, surprise! Encore un homme.) Cette croyance a perduré jusqu'à l'époque victorienne, où les gens pensaient que ce sang accumulé expliquait la lenteur et la folie chez les femmes. Pas mal, non?

15. Ce n'est pas terminé! On pensait également que des règles irrégulières provoquaient la mort à cause du sang qui allait détruire le cerveau et les poumons d'une femme.

Bravo

Orson Squire Fowler (qui, devrais-je le mentionner, n'était pas docteur) pensait que si une femme était triste, alors elle n'aurait pas ses règles, et que le sang qui allait s'accumuler de ses menstruations causeraient des dégâts sur son cerveau et ses organes vitaux. Il a également dit que cela les rendait plus laides et plus odieuses.

Ce post a été traduit de l'anglais.