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14 anecdotes sur l'histoire de la mode qui démontrent que l'humanité a toujours adoré faire n'importe quoi

Vivement le tuto youtube pour apprendre à construire un bateau dans ses propres cheveux, comme au XVIIIe siècle.

Publié le

2. Et les chopines, des chaussures du XVIIe siècle, pouvaient mesurer jusqu'à 61 cm de haut.

Flickr: arnehendriks / Creative Commons

Ces chaussures à plate-forme extrêmement hautes faisaient fureur à Venise aux XVIe et XVIIe siècle, car elles permettaient aux femmes de marcher dans les rues boueuses sans salir leurs robes. Être grand-e était également considéré comme une caractéristique de beauté. Ces chaussures étaient appelées «des chopines», et elles sont devenues au final si hautes et peu pratiques pour marcher que les femmes qui les portaient avaient besoin d'un domestique pour les aider à garder l'équilibre.

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3. Au XIXe siècle, en Angleterre, les enfants des familles riches portaient tous des robes avant l'âge de 4 ou 5 ans, y compris les garçons.

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Les familles les plus aisées avaient l'habitude d'habiller leurs jeunes enfants avec des robes blanches, en dentelle ou dotée de froufrous, et ce indifféremment du sexe. Garçons et filles portaient également le même type de bonnets.

4. Par patriotisme, les nobles françaises ont porté des coiffures représentant des bateaux de guerre.

blogs.bu.edu / Creative Commons

Le 17 juin 1778, une frégate française, la Belle-Poule, affronte une frégate britannique au large de la Bretagne. Le combat, qui dure 4 heures, offre un prétexte au roi de France pour déclarer la guerre à la Grande-Bretagne. Dans un déluge d'intense fierté nationale, les femmes de la cour inventent «la coiffure à la Belle-Poule» : une coiffure conçue pour ressembler à une frégate, mâts et voiles compris.

5. Les femmes britanniques portaient de gigantesques chapeaux.

en.wikipedia.org / Creative Commons / BuzzFeed

La mode aurait été lancée par Georgiana Cavendish, duchesse du Devonshire (portrait ci-dessus) à la fin du XVIIIe. Surnommés «chapeau Gainsborough» (car elle posait pour le peintre Thomas Gainsborough), ces accessoires gigantesques étaient couverts de boucles poudrées. Fabriqués en velour, en feutre ou en peau, ils étaient parfois surmontés de plumes d'autruche pour paraître encore plus grands. Ces grands chapeaux sont même revenus à la mode au début du XXe siècle !

6. Ne vous inquiétez pas: les hommes aussi avaient l'air ridicules.

en.wikipedia.org / Creative Commons / BuzzFeed

Au XVIIIe siècle, la mode des perruques est devenue de plus en plus extravagante. De l'amidon et des structures en bois étaient utilisés pour faire tenir en place de grandes coiffures extrêmement coûteuses, parfois parée d'or ou d'argent. Ça donne envie.

7. Et les femmes de la noblesse avaient des robes sous lesquelles on aurait pu cacher des garde-robes entières.

commons.wikimedia.org / Creative Commons

Les robes à paniers – comme cet exemple de 1760 – étaient renforcées par des baleines en bois.

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8. Dans les années 1860, les robes étaient si larges que les femmes restaient régulièrement coincées dans les embrasures de porte.

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Les robes à crinoline consistaient d'un jupon sur lequel on empilait de plus en plus de jupes afin de créer des tenues vraiment immenses, au XIXe siècle. Les ensembles devenaient si larges et si lourds que des modèles dotés d'armature en osier firent leur apparition.

9. Les romains portaient des porte-bonheur en forme de pénis.

en.wikipedia.org / Creative Commons

Appelés «fascinum», ils représentaient un phallus sacré auquel on vouait un culte. Une représentation phallique qui était également exhibée dans les rues lors du festival annuel consacré à Bacchus. Sur un petit chariot.

10. Et les New-Yorkais sont passés en 1894 par une phase (cruelle) durant laquelle ils portaient de petits lézards comme des bijoux vivants.

Giphy

Ils étaient attachés à des écharpes, voire aux corsets des femmes avec de petites chaînes et des colliers. La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux s'est finalement opposée la vente de «petits lézards», et les magasins ont arrêté de les vendre. À l'époque, le New York Times estimait leur nombre à 10 000.

11. Les homme portaient des cache-sexes rembourrés pour faire étalage de leur virilité.

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Souvent rembourrées avec de la laine, la mode perdit de l'importance avec l'arrivée au pouvoir d'Elisabeth I. Les cache-sexes étaient parfois intégrés aux armures.

12. Et les fraises étaient si larges qu'elles offraient une trop grande prise au vent.

commons.wikimedia.org / Creative Commons / BuzzFeed

À l'apogée de la mode des fraises, dans les années 1580 et 1590, cet accessoire pouvait inclure jusqu'à 5,5 m de tissu, amidonné jusqu'à être raide, pliés près de 600 fois et soutenu par un fil de fer, un cadre en bois ou une planche. Un des contemporains disait même que lorsqu'il faisait mauvais temps, «les fraises prenaient le vent et ils tombaient».

13. Les gens ne comprenaient vraiment pas le principe des maillots de bain.

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Au XIXe siècle, les maillots de bain féminins étaient de véritables robes en laine. En Angleterre, une loi interdisait même aux hommes de se baigner nu.

14. Et avant l'invention du nettoyage à sec, il était impossible de laver certains types de vêtements.

BBC

Durant le règne d'Elisabeth I, il n'existait pas de procédé de lavage pour la soie, le satin et les matières similaires, donc les gens brossaient simplement leurs vêtements sales et les parfumaient. Les femmes de l'époque victorienne possédaient en général deux ou trois robes en laine qu'elles portaient en alternance, et qui étaient épongées pour en retirer les taches, et remplacées une fois par an quand elles étaient devenues trop mornes pour être portées en public.

Ce post a été traduit de l'anglais.

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