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22 photos qui illustrent la folie de la culture rave des années 90

Paix. Amour. Unité. Respect.

Publié le

Dans les années 90, la rave était un havre sacré pour la paix, l'amour, l'unité et le respect.

Le photographe Michael Tullberg a été témoin de nombreux événements, et son dernier livre Dancefloor Thunderstorm , révèle son récit de ce qu'était vraiment la culture rave. Ici, Michael Tullberg partage des photos du livre et raconte à BuzzFeed les histoires liées à ces photos.

Michael Tullberg

«Les Toy Ladies étaient les fashionistas de l'époque de la rave, avant même que ce terme ne soit inventé. La scène rave regorgeait d'une mode "Do it yourself" (fait maison) éclectique comme ci-dessus, surtout parce que vous ne pouviez rien trouver de tel dans les magasins.»

«À gauche, Norman Cook, alias Fatboy Slim, fait un malheur au Hollywood Palladium à l'apogée de sa période "Rockafella Skank", en 1998. Sur la droite, le Légendaire DJ Frankie Bones est celui à l'origine de la transplantation des raves du Royaume-Uni aux USA. Ici, il se fait remarquer à la rave du nouvel an "Together As One" au Sports Arena de L.A, en 1999.»

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«La photo sur la gauche s'intitule Quad Happiness (Bonheur quadruple). Le titre en dit assez long. À droite, DJ Sandra Collins et la Superstar DJ Keoki, traînent à un after dans la résidence d'artiste de ce dernier, dans le centre-ville de Los Angeles, en mars 1999.»

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«Sur la gauche, The Chemical Brothers pendant une séance photo pour la couverture du magazine Insider. Sur la photo de droite, John Digweed dans la Viper Room, l'ancienne boîte de nuit de Johnny Depp qui a organisé de superbes nuits house pendant trois ans.»

Michael Tullberg

«Dans les profondeurs de l'ancien Hôtel Alexandria a lieu une rave appelée "OZ". Pendant ce temps, le monde extérieur n'a pas idée qu'une teuf monumentale a lieu juste sous son nez.»

Michael Tullberg

«Participer à des fêtes telles que l'"Electric Daisy Carnival", au moment où elles connaissent une extension massive était une expérience géniale. C'étaient des exemples évidents du développement rapide de la scène rave. Vous pouvez voir ici que même en 2001, la foule atteint déjà presque celle d'un concert en aréna. Derrière les platines, c'est DJ Mars.»

Michael Tullberg

«Cette photo a été prise lors du "Dune 4", la dernière des génialissimes raves dans le désert de Californie des années 90. Organisée au milieu de nulle part près de la frontière de l'Arizona, cette fête a été assaillie par une tempête de sable pendant des heures avant que le soleil finisse enfin par se pointer, des milliers de personnes émergeant enfin de leurs tentes, prêtes à faire la fête jusqu'au matin.»

«Sur la gauche on peut voir l'un de mes clichés de rave que je trouve les plus emblématiques. J'ai utilisé une pellicule couleur Kodak EIR infrarouge, ce qui crée cette distorsion chromatique qui rend les arbres écarlates. Les couleurs primaires vives donnent à l'image un certain aspect lithographique. Ce cliché a été pris dans les montagnes au nord de Los Angeles vers 7 heures du matin un jour de 1998. Sur la droite, on retrouve un bon exemple de l'atmosphère dynamique dont on pouvait profiter lors d'une rave. J'ai pris cette photo à la vieille boîte Magic Wednesdays sur Hollywood Boulevard.»

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Michael Tullberg

«Dans ce cliché, une tempête de sable vient de faire rage et tout le monde semble ravi. J'ai pris cette photo avec une pellicule couleur Kodak EIR infrarouge, voilà pourquoi ils ont tous l'air bleu même s'ils se trouvent au beau milieu du désert.»

«Sur la gauche, DJ Mick Cole des Bud Brothers assure l'animation musicale, qui pourrait bien produire dans la tête de quelqu'un un effet similaire à ce que vous voyez sur cette photo. Si les conditions étaient propices et que tout se déroulait bien, il se produisaient parfois des expériences vraiment exceptionnelles, voire même spirituelles sur la piste de danse. À droite, je vous propose mon interprétation de l'un de ces moments transcendants.»

Michael Tullberg

«J'ai rencontré ces deux filles aux six ans des soirées What!, des petits concerts qui, néanmoins, jouissaient d'une certaine pérennité. Une fois que les boîtes principales de Hollywood ont réalisé qu'elles pouvaient se faire de l'argent grâce à la musique électronique, les fêtes comme What! se sont faites de plus en plus rares.»

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