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13 athlètes paralympiques que vous devriez connaître

Rio 2016, c'est loin d'être fini.

Publié le

1. Michaël Jérémiasz, France

En plus d'être porte-drapeau de la délégation française, le tennisman est quadruple médaillé paralympique et ancien numéro 1 mondial. Beau gosse.
Michael Dodge / Getty Images

En plus d'être porte-drapeau de la délégation française, le tennisman est quadruple médaillé paralympique et ancien numéro 1 mondial. Beau gosse.

2. Sarah Storey, Royaume-Uni

Depuis sa première participation aux Jeux paralympiques à Barcelone en 1992, la cycliste ET nageuse britannique a remporté onze médailles d'or (toutes disciplines confondues), ce qui fait d'elle l'une des athlètes paralympiques britanniques les plus récompensées de tous les temps. Non non, vous n'avez pas mal lu: CYCLISTE ET NAGEUSE. La championne britannique avait dû arrêter la natation en 2005 à cause d'une infection de l'oreille, et s'est depuis mise au cyclisme.
Chris Graythen / Getty Images

Depuis sa première participation aux Jeux paralympiques à Barcelone en 1992, la cycliste ET nageuse britannique a remporté onze médailles d'or (toutes disciplines confondues), ce qui fait d'elle l'une des athlètes paralympiques britanniques les plus récompensées de tous les temps. Non non, vous n'avez pas mal lu: CYCLISTE ET NAGEUSE. La championne britannique avait dû arrêter la natation en 2005 à cause d'une infection de l'oreille, et s'est depuis mise au cyclisme.

3. Jason Smyth, Irlande

Avec un record de 10,46 secondes au 100 mètres établi aux Jeux de Londres, l'Irlandais Jason Smyth, atteint du syndrome de Stargardt, qui lui cause une perte progressive de la vue, est «l'athlète paralympique le plus rapide de tous les temps». Rien que ça.
Francois Nel / Getty Images

Avec un record de 10,46 secondes au 100 mètres établi aux Jeux de Londres, l'Irlandais Jason Smyth, atteint du syndrome de Stargardt, qui lui cause une perte progressive de la vue, est «l'athlète paralympique le plus rapide de tous les temps». Rien que ça.

4. Marie-Amélie Le Fur, France

Championne paralympique du 100 mètres (catégorie T44) aux Jeux de Londres en 2012, et double médaillée d'argent à Pékin en 2008. 👏👏👏
Inisheer / Via commons.wikimedia.org

Championne paralympique du 100 mètres (catégorie T44) aux Jeux de Londres en 2012, et double médaillée d'argent à Pékin en 2008. 👏👏👏

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5. Lee Pearson, Royaume-Uni

Depuis sa première participation aux Jeux paralympiques en 2000 à Sydney, le cavalier britannique a remporté 10 médailles d'or, toutes épreuves confondues. Et sinon, quand il avait 6 ans, en 1980, Margaret Thatcher l'avait aidé à monter les marches du 10 Downing Street pour pouvoir lui remettre le Child of Courage Award, un prix récompensant les enfants britanniques ayant fait preuve d'un courage particulier.
Julian Finney / Getty Images

Depuis sa première participation aux Jeux paralympiques en 2000 à Sydney, le cavalier britannique a remporté 10 médailles d'or, toutes épreuves confondues.

Et sinon, quand il avait 6 ans, en 1980, Margaret Thatcher l'avait aidé à monter les marches du 10 Downing Street pour pouvoir lui remettre le Child of Courage Award, un prix récompensant les enfants britanniques ayant fait preuve d'un courage particulier.

6. Nantenin Keïta, France

Doublement médaillée aux Jeux de Pékin en 2008 et médaillée de bronze aux Jeux de Londres en 2012, la fille du chanteur Salif Keïta, atteinte comme lui d'albinisme (un déficit de mélanine qui lui cause aussi des problèmes de vue), est également championne du monde du 400 mètres dans sa catégorie. Une vraie reine.
Julian Finney / Getty Images

Doublement médaillée aux Jeux de Pékin en 2008 et médaillée de bronze aux Jeux de Londres en 2012, la fille du chanteur Salif Keïta, atteinte comme lui d'albinisme (un déficit de mélanine qui lui cause aussi des problèmes de vue), est également championne du monde du 400 mètres dans sa catégorie. Une vraie reine.

7. Arnaud Assoumani, France

Champion paralympique de saut en longueur à Pékin en 2008, médaillé d'argent en triple saut à Londres en 2012, Arnaud Assoumani établit en 2010 le record du monde de saut en longueur handisport à 7,82 mètres. Ah et sinon, il se fait appeler l'homme au bras d'or. On a vu pire comme surnom.
Michael Steele / Getty Images

Champion paralympique de saut en longueur à Pékin en 2008, médaillé d'argent en triple saut à Londres en 2012, Arnaud Assoumani établit en 2010 le record du monde de saut en longueur handisport à 7,82 mètres. Ah et sinon, il se fait appeler l'homme au bras d'or. On a vu pire comme surnom.

8. Élodie Lorandi, France

La nageuse française avait brillé à Pékin en 2008 en remportant l'argent en 200 mètres 4 nages, puis l'or, l'argent ET le bronze aux Jeux de Londres en 2012. Parce que ça ne lui suffisait pas.
Mike Ehrmann / Getty Images

La nageuse française avait brillé à Pékin en 2008 en remportant l'argent en 200 mètres 4 nages, puis l'or, l'argent ET le bronze aux Jeux de Londres en 2012. Parce que ça ne lui suffisait pas.

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9. Yannick Bourseaux, France

Multiple champion du monde de paratriathlon, Yannick Bourseaux participe pour la première fois à cette épreuve dans le cadre des Jeux paralympiques, la discipline faisant son entrée dans la compétition pour la première fois aux Jeux de Rio. Mais bon, on se fait pas trop de souci pour lui.
Sandra Mu / Getty Images

Multiple champion du monde de paratriathlon, Yannick Bourseaux participe pour la première fois à cette épreuve dans le cadre des Jeux paralympiques, la discipline faisant son entrée dans la compétition pour la première fois aux Jeux de Rio. Mais bon, on se fait pas trop de souci pour lui.

10. Charles Rozoy, France

Ancien athlète valide, Charles Rozoy est nageur handisport depuis 2009. Trois ans plus tard, il est sacré champion paralympique du 100 mètres papillon aux Jeux de Londres. Pas le temps de niaiser.
Philippe Merle / AFP / Getty Images

Ancien athlète valide, Charles Rozoy est nageur handisport depuis 2009. Trois ans plus tard, il est sacré champion paralympique du 100 mètres papillon aux Jeux de Londres. Pas le temps de niaiser.

11. Jessica Long, États-Unis

À Athènes en 2004, âgée de seulement 12 ans, Jessica Long décroche trois médailles d'or. À 12 ANS. Quatre ans plus tard, à Pékin, quatre autres médailles d'or. Lors des derniers Jeux à Londres en 2012, la nageuse américaine décroche quatre nouveaux titres de championne olympique. Tout ça à 24 ans, donc. Vous faisiez quoi, vous, à 24 ans?
Grant Halverson / Getty Images

À Athènes en 2004, âgée de seulement 12 ans, Jessica Long décroche trois médailles d'or. À 12 ANS. Quatre ans plus tard, à Pékin, quatre autres médailles d'or. Lors des derniers Jeux à Londres en 2012, la nageuse américaine décroche quatre nouveaux titres de championne olympique. Tout ça à 24 ans, donc. Vous faisiez quoi, vous, à 24 ans?

12. Daniel Dias, Brésil

Quatre médailles d'or à Pékin en 2008, six aux Jeux de Londres, le nageur brésilien établissait également lors des dernières paralympiades pas moins de quatre records du monde. Alors non seulement il est méga fort, mais en plus il nage à la maison, avec son public. Vas-y Daniel, on te fait confiance.
Friedemann Vogel / Getty Images

Quatre médailles d'or à Pékin en 2008, six aux Jeux de Londres, le nageur brésilien établissait également lors des dernières paralympiades pas moins de quatre records du monde. Alors non seulement il est méga fort, mais en plus il nage à la maison, avec son public. Vas-y Daniel, on te fait confiance.

13. Jonas Jacobsson, Suède

À 51 ans, le Suédois participe cette année pour la dixième fois aux Jeux paralympiques. Depuis sa première participation aux Jeux en 1980, le tireur a obtenu 28 médailles paralympiques, dont 17 médailles d'or. En gros tous les quatre ans, il se pointe, vient chercher son dû, puis il rentre chez lui jusqu'à la prochaine paralympiade. Pas mal.
China Photos / Getty Images

À 51 ans, le Suédois participe cette année pour la dixième fois aux Jeux paralympiques. Depuis sa première participation aux Jeux en 1980, le tireur a obtenu 28 médailles paralympiques, dont 17 médailles d'or. En gros tous les quatre ans, il se pointe, vient chercher son dû, puis il rentre chez lui jusqu'à la prochaine paralympiade. Pas mal.