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Le Ramsonware, L’arme Fatale Des Cybercriminels

Le ramsonware, connu aussi sous le nom de rançongiciel, c’est la nouvelle arme des cybercriminels. Il s’agit d’un programme malveillant qui est apparu pour la première fois en Russie.

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Il s’est vite propagé dans le monde entier et existe désormais sous différentes formes. Locky, Petya, Reveton, CryptXXX… Toutes ces variétés de ramsonware ont été créées pour un but précis : gagner de l’argent facilement. Les attaques augmentent en nombre. Pourtant, la solution reste encore floue, voire inexistante. Plus D’informations ici

Un outil de chantage par excellence

Les ramsonwares sont des programmes malveillants élaborés par des escrocs dotés d’une forte compétence en informatique. Le spécialiste en édition de logiciels de sécurité, McAfee, a recensé plus de 120.000 variantes de ce virus au mois de novembre 2012. Chacune d’entre elles a un mode d’attaque varié. Mais en général, le logiciel revêt l’aspect d’un ver informatique qui s’introduit dans les PC des internautes via un email ou une pièce jointe ou bien suite à une visite sur un site infesté. Après son infiltration, le ramsonware va localiser des données importantes pour ensuite les crypter. Ce genre de malware est utilisé par les cybercriminels pour faire chanter les internautes. En effet, ils exigent une rançon en contrepartie du décryptage des données.

Un virus puissant, évolutif et difficile à détecter

Les ramsonwares font ravage dans les grands pays comme les Etats-Unis, l’Australie et l’Allemagne. Selon une étude de Gartner, les entreprises, qui sont généralement les principales cibles, ont investi plus de 75 milliards de dollars dans la recherche de solutions de protection efficaces. Pourtant, aucune méthode efficace qui peut mettre fin à ce nouveau fléau qui s’abat sur l’univers de l’Internet n’a été trouvée. Les rançongiciels sont effectivement capables de se dissimuler pour éviter la détection. De plus, leurs caractéristiques évoluent en permanence, ce qui rend la recherche de solutions encore plus difficile. Le Ransoc, l’une des variantes de ramsonware les plus récentes découverte par les chercheurs en cyber sécurité de la compagnie Proof point, a par exemple un mode de fonctionnement bien différent. Lié aux médias sociaux les plus utilisés comme Skype et Facebook, il ne chiffre pas les données. Il est utilisé pour pirater les fichiers contenant des informations compromettantes qui vont tomber tout droit entre les mains des cybercriminels. Ces derniers vont ensuite demander de l’argent aux propriétaires au risque de divulguer les données en leur possession. Le plus menaçant, c’est que l’intensité des attaques ne cesse de s’amplifier. Dernièrement, l’hôpital Hollywood Presbyterian Médical Center de Los Angeles, Etats-Unis, a dû payer une rançon de 17.000 dollars en contrepartie du décryptage de son réseau. La question qui se pose est la suivante : que faut-il faire alors pour faire face aux ramsonwares ?

La prise de conscience de tout un chacun

La plupart des victimes des rançongiciels cèdent facilement aux chantages. Ils acceptent tous de payer la rançon en suivant à la lettre la recommandation des malfaiteurs. En réagissant de cette façon, ils n’ont fait qu’amplifier le problème. Jusqu’à présent, les otages refusent de considérer un autre moyen de contrer l’attaque. Pourtant, il est grand temps de trouver une arme parfaite pour stopper les rançongiciels. En attendant, quelques mesures de sécurité sont à adopter à savoir, ne plus sauvegarder les données importantes dans l’ordinateur, utiliser des antivirus puissants, sécuriser l’envoi des mails et le plus important, déclarer les attaques aux autorités compétentes.

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