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Tout Ce Que Vous Aimeriez Savoir Sur Alexandre Allard…

Alexandre Allard, comme vous le savez peut-être déjà, est ce que l’on appelle un entrepreneur. Il est français mais c’est à Washington, aux Etats-Unis, en 1968, qu’il voit le jour. Si vous le connaissez, c’est sans doute parce que vous savez qu’il est l’un des fondateurs de l’entreprise ConsoData, une société assez connue en France et dans le monde. Après avoir revendu cette entreprise, il s’est lancé dans ce que l’on appelle la réhabilitation immobilière... Il a ainsi participé, notamment, à un grand projet en Chine, à Pékin plus précisément, où ses associés et lui-même, ont réhabilité tout un quartier historique au cœur de la ville. Il a aussi participé à divers autres projets qui ont pris place un peu partout autour de la planète.

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L’enfance et la petite enfance d’Alexandre Allard

Dans sa famille, ils étaient trois enfants et c’est lui l’aîné de la fratrie. Son père était ingénieur et il travaillait dans le domaine des travaux publics alors que sa mère était professeur de mathématiques. C’est à Abidjan, en Côte d’Ivoire, qu’il a passé toute sa petite enfance. C’est en 84 que toute la petite famille rentre en France et qu’il devient alors interne, jusqu’à l’obtention de son bac, à l’Institut St-Martin.

Alexandre Allard devient entrepreneur

Après avoir décroché son bac, il se lance alors dans les nouvelles technologies et loue, à Puteaux, en grande banlieue parisienne, une ancienne boucherie pour y installer ses bureaux et son entreprise. Avec Pierre-Yves Gires, son cousin, il lance alors la société SeaWay Promer, une entreprise qui se spécialise en PAO (publication assistée par ordinateur). C’était un secteur à la pointe de la technologie à cette époque-là.

Après cette toute première incursion dans le monde des entrepreneurs, c’est avec Laurent Tordjman, qu’en 91, il lance la société PSCHITT. Encore une entreprise innovante pour l’époque, elle est spécialisée dans le domaine de la gravure digitale. Et c’est ainsi qu’en 90 et en 92, il se voit décerner l par deux fois, le prix Jacques Douce qui récompense un tout jeune entrepreneur âgé de moins de trente ans.

En 91, en compagnie de Gérard Bonvicini et de Luis Borges Quina, il se lance dans l’aventure Diacom. Cette entreprise conçoit des bases de données ainsi que différents systèmes de collecte d’informations pouvant être utiles aux annonceurs. En s’associant avec Franck Tapiro, avec Mondher Abdenader et aussi avec Jacques Séguéla, ils créent ce qui deviendra les infomercials, des petites publicités informatives, faites avec des acteurs reconnus comme Daniel Gélin ou encore Eric Cantona, et qui servent à bien capter toute l’attention des téléspectateurs. Ce format publicitaire plaira aussi beaucoup aux groupes de télévision ainsi qu’aux annonceurs. Diacom devient alors un prestataire de services de choix pour les tout gros annonceurs que sont les sociétés Danone, Procter & Gamble ou encore BMW. Grâce à ces infomercials, en 95, ils vont ainsi collectivement décrocher le prix Effie pour une de leurs campagnes pour la société Phillips.

Alexandre Allard, fonde alors la société ConsoData, que tout le monde ou presque connaît désormais.

En 90-91 la publicité comme on la connaissait jusqu’à ce moment-là, va subir un gros changement très radical pour devenir plus bien personnelle et bien plus personnalisée. C’est à cette époque, qu’il rencontre alors Marc Hénon avec qui il crée une base de données que l’on finira par qualifier de mutualisée car elle est partagée par de très nombreux annonceurs. Pour pouvoir se consacrer alors pleinement et entièrement à faire grandir la société ConsoData et sa base de données, il décide de revendre toutes les parts qu’il possède encore dans les différentes sociétés qu’il avait créées auparavant.

5 ans, c’est le temps qu’il lui faudra ainsi qu’à ConsoData pour devenir le leader du secteur et du marché ainsi que la plus grosse des bases de données que l’on puisse trouver dans le monde. On y trouve alors différentes informations sur la composition, les goûts, les besoins et les habitudes de plus de 600 millions de foyers et c’est plus de 10.000 annonceurs qui se partagent alors toutes les informations très intéressantes que l’on peut ainsi trouver dans cette immense base de données.

ConsoData est finalement introduit en bourse de Paris en 99. Et Telecom Italia va ensuite faire l’acquisition de la société ConsoData pour la somme très modique d’un demi-milliard d’euros.

Alexandre Allard se lance alors dans la créativité

Une fois ConsoData vendue, soit vers l’an 2000, il pourrait prendre une retraite bien méritée mais il préfère se consacrer alors entièrement à différents projets de rénovations immobilières, mais ces différents projets de réhabilitions ont tous un point en commun, il y met toujours une certaine dimension culturelle.

A Pékin, c’est dans une rénovation, dans le cœur historique de la ville, qu’Alexandre Allard va se lancer

Après Rome, Paris, Miami ou Londres…, c’est dans la rénovation d’un quartier du cœur de Pékin, le quartier historique de Qianmen, pour ne pas le nommer, que se lance Alexandre Allard. Joie suprême, après beaucoup de travail et d’âpres négociations et énormément de temps, ils obtiendront du gouvernement chinois qu’il demande à faire classer le quartier rénové au Patrimoine Culturel de l’Unesco.

Alexandre Allard se lance alors dans la rénovation d’un palace parisien, le luxueux Royal Monceau

Après un échec, au moment où il a voulu faire l’acquisition du centre de conférences des affaires étrangères, Alexandre Allard devient alors l’un des responsables pour la réhabilitation du Royal Monceau, le fameux palace parisien. L’hôtel de luxe parisien doit alors faire face à de gros soucis financiers. Allard va alors démarrer la rénovation par une vente aux enchères du mobilier du palace, vente qui rapportera pas moins de 3.3 millions d’euros.

Avec Jean-Baptiste Mondino, John Nollet, Chen Man et d’autres personnalités, ils tentent le gros coup de pub et ils se mettent ainsi à démolir, sous les yeux des projecteurs, tout l’intérieur du palace. Cette opération aura un très grand retentissement, retentissement tel qu’il va recevoir, en 2008, le Grand Prix Stratégies pour le meilleur événement de cette année-là.

Il va aussi demander à Philippe Stark, le grand designer, de redéfinir toute l’atmosphère du palace. L’hôtel sera réouvert courant 2010, et toutes les critiques sont bonnes, le palace croûle même sous de très nombreuses distinctions.

A Paris, Alexandre Allard essaye mais en vain, de réhabiliter l’Hôtel de la Marine

Répondant à un appel à projet de l’état français, en compagnie de Renaud Donnedieu de Vabres et avec aussi Jean Nouvel, Alexandre Allard dépose un projet pour la réhabilitation du très célèbre Hôtel de la Marine situé place de la concorde à Paris et qui fait partie du patrimoine historique et culturel de la France. Ils voulaient faire de ce lieu, un lieu ouvert aux artisans d’art et à l’art… Malgré de nombreux soutiens, et pas des moindres, le projet sera finalement abandonné car peu de gens voulaient en réalité que ce symbole historique ne change d’affectation.

C’est à São Paulo, qu’Alexandre Allard se met alors à réhabiliter l’hôpital Matarazzo

Le Groupe Allard va alors racheter en 2001, l’hôpital Matarazzo qui porte aussi le nom d’hôpital Umberto Primo. Beaucoup de gens nés à Sao Paulo y ont vu le jour et c’est donc un lieu très connu là-bas. C’est un ancien hôpital dont l’architecture démontre toute l’influence qu’ont pu avoir les italiens au Brésil. Le bâtiment est entouré par 3 hectares de végétation et d’arbres et il ne se trouve qu’à quelques petites encâblures à peine du cœur de la ville. C’est un bâtiment très connu dont la rénovation est encore en cours actuellement. Jean Nouvel en est l’architecte et il veut, par cette rénovation, rendre hommage à la forêt atlantique des côtes brésiliennes. La réouverture de l’hôpital est prévue dans le courant de l’année 2019. Et dans ce projet aussi, c’est Philippe Starck qui a été chargé de la direction artistique.

Feito por Brasileiros, Made by… Une autre idée lancée par Alexandre Allard

Dans le courant de l’automne 2014, Alexandre Allard invite des centaines d’artistes contemporains et du monde entier, comme Joana Vasconcelos, Beatriz Milhazes, Xavier Veilhan ou encore Jean-Michel Othoniel, entre autres, à venir envahir les différentes travées, les jardins et les salles de l’hôpital Matarazzo pour y exposer leurs œuvres.

Alexandre Allard se lance dans la Haute-couture avec Balmain

Avec Alain Hivelin, dans le courant 2005, Alexandre Allard fait renaître la maison Balmain. Cette maison de Haute-Couture était un peu tombée dans l’oubli et il fallait lui redonner de sa splendeur. C’est donc chose faite.

Alexandre Allard et la marque de prêt-à-porter Faith Connexion

C'est en 2009 qu’Alexandre Allard fait l’acquisition de Faith Connexion, la marque parisienne de prêt-à-porter. Il engage ainsi de nouveaux stylistes ainsi qu’Annabelle Dexter Jones ou encore Isabeli Fontana pour remettre la marque au goût du jour et relancer les ventes. Circle of Faith fait son apparition en 2012 et c’est un concept économique qui répartit les revenus générés entre les franchisés, les stylistes et la marque. Il permet ainsi aussi de lancer de nouveaux stylistes.

Alexandre Allard rachète l’Architecture d’Aujourd’hui

C’est toujours avec Jean Nouvel, mais accompagné cette fois-ci de François Fontès, qu’Alexandre Allard rachète, en 2009, L’Architecture d’Aujourd’hui, un magazine qui parle d’architecture et que l’on ne voyait plus guère dans les kiosques. Quelques mois plus tard, le magazine reprend ainsi le rythme de ses parutions. Le magazine avait été lancé dans les années 30 par André Bloc. Dorénavant, un comité de direction gère la publication dans laquelle on parle désormais d’architecture et aussi de construction durable.

Alexandre Allard et le micro crédit

Courant 2010, Allard lance une plateforme de microcrédit pour les petits et les micro-entrepreneurs. En 2017, la fusion avec l’autre grosse plateforme de micro crédit, Babyloan, en fait une des plus grandes communautés de financement participatif française. L’objectif de MicroWorld est d’octroyer un 100.000ème crédit dans le courant de l’année 2017. Peut-être est-ce maintenant chose faite…

Alexandre Allard fonde finalement son propre groupe, le Groupe Allard

En créant le Groupe Alexandre Allard dans le courant de l’année 2009, il s’offre ainsi les moyens de parrainer différents artistes comme Jean-Michel Basquiat ou même Miro et aussi Veilhan. Le Groupe Allard a pour rôle principal de soutenir les artistes et de les aider à montrer leurs œuvres au public en mettant en place différentes expositions.

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