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Ces femmes combattent les clichés sur le corps à travers des messages forts

Plus que des photos, des mots.

Publié le

1. Megan Jayne Crabbe

Megan est connue sur les réseaux sociaux pour son engagement en faveur de l'acceptation de soi. Elle partage souvent des photos avant/après de son corps pour montrer aux gens qu'elle n'est pas moins malheureuse avec des kilos en plus, bien au contraire. Malgré les nombreux commentaires méchants qu'elle reçoit, elle continue à écrire des messages positifs et inspirants à ses abonnés: «Aucun de ces corps n'est meilleur que l'autre. Oui, il y en a un qui est plus mince et l'autre plus gros, et si vous prenez en compte ce que la société nous apprend, vous trouverez certainement que le plus mince est beaucoup mieux. Mais il y a une chose que ça ne dit pas: aucun corps n'est mieux qu'un autre si vous devez sacrifier votre santé mentale pour ça...»
instagram.com

Megan est connue sur les réseaux sociaux pour son engagement en faveur de l'acceptation de soi. Elle partage souvent des photos avant/après de son corps pour montrer aux gens qu'elle n'est pas moins malheureuse avec des kilos en plus, bien au contraire. Malgré les nombreux commentaires méchants qu'elle reçoit, elle continue à écrire des messages positifs et inspirants à ses abonnés:

«Aucun de ces corps n'est meilleur que l'autre. Oui, il y en a un qui est plus mince et l'autre plus gros, et si vous prenez en compte ce que la société nous apprend, vous trouverez certainement que le plus mince est beaucoup mieux. Mais il y a une chose que ça ne dit pas: aucun corps n'est mieux qu'un autre si vous devez sacrifier votre santé mentale pour ça...»

2. Frances Cannon

Instagram: @frances_cannon

Frances Cannon est une artiste féministe originaire de Melbourne, en Australie, où elle est également tatoueuse. C'est elle qui est derrière le «Self love club», un tatouage qu’on peut voir sur beaucoup de femmes, lancé pour encourager les gens à s’aimer tels qu'ils sont. Les dessins qu’elle partage sur Instagram sont particulièrement inclusifs et mettent en avant des messages positifs sur l’acceptation de soi et de son corps avec des phrases comme «Je m'aime, je n'ai pas besoin de votre dévotion mal placée», «La douleur fait partie de la vie, mais ça ne vous définit pas» ou encore «Je m'aime juste comme il faut».

3. iskra

Iskra Lawrence est une mannequin «grande taille» britannique, aussi ambassadrice du hashtag #everyBODYisbeautiful qui prône l'acceptation de tous les corps. Elle profite de sa célébrité sur les réseaux sociaux pour faire passer des messages forts. L'année dernière, on l'avait vue poser avec des paquets de chips pour répondre aux détracteurs qui l’avaient traitée de «grosse vache». Elle raconte également les «coulisses» d'Instagram, notamment pour montrer que les poses, la posture et la lumière peuvent faire croire ce qu'on veut aux autres:«Vos bourrelets sont beaux. Et la raison pour laquelle on pense que ce n'est pas le cas, c'est parce qu'on n'en voit jamais dans les médias, sauf quand une personne est insultée pour son poids ou ridiculisée pour son corps. Ce n'est PAS la vérité et ce n'est PAS normal. Avoir des bourrelets ou de la graisse ne définit pas votre beauté. Je voulais vous montrer à quoi mon corps ressemble quand je me tiens normalement et à quoi il ressemble quand je pose, comme ça vous pouvez voir à quel point c'est facile de manipuler sa représentation.»
instagram.com

Iskra Lawrence est une mannequin «grande taille» britannique, aussi ambassadrice du hashtag #everyBODYisbeautiful qui prône l'acceptation de tous les corps. Elle profite de sa célébrité sur les réseaux sociaux pour faire passer des messages forts. L'année dernière, on l'avait vue poser avec des paquets de chips pour répondre aux détracteurs qui l’avaient traitée de «grosse vache». Elle raconte également les «coulisses» d'Instagram, notamment pour montrer que les poses, la posture et la lumière peuvent faire croire ce qu'on veut aux autres:

«Vos bourrelets sont beaux. Et la raison pour laquelle on pense que ce n'est pas le cas, c'est parce qu'on n'en voit jamais dans les médias, sauf quand une personne est insultée pour son poids ou ridiculisée pour son corps. Ce n'est PAS la vérité et ce n'est PAS normal. Avoir des bourrelets ou de la graisse ne définit pas votre beauté. Je voulais vous montrer à quoi mon corps ressemble quand je me tiens normalement et à quoi il ressemble quand je pose, comme ça vous pouvez voir à quel point c'est facile de manipuler sa représentation.»

4. plankingforpizza

Jessica Pack est une instagrammeuse fitness qui partage régulièrement des photos de son changement de corps, depuis qu'elle s'est mise au sport et qu'elle a modifié son alimentation. Cependant, elle le fait toujours avec des messages positifs et honnêtes. C'est d'ailleurs elle qui avait lancé un hashtag pour montrer des photos «honnêtes», celles avec des bourrelets et des postures pas toujours glamour.«Vous pouvez montrer vos meilleurs angles et masquer vos défauts mais, au final, ce que nous choisissons de montrer n'est qu'un reflet de nous-mêmes. Mon corps n'est pas parfait. J'ai toujours des imperfections et des défauts que j'apprends doucement à accepter. Je veux être vraie, honnête et ouverte. Oui, j'ai parcouru beaucoup de chemin, mais oui, mon corps est loin d'être idéal quand il n'est pas montré à son avantage. Le fitness et la santé ne sont pas des trucages. Ce n'est pas une destination. C'est un style de vie. Si vous truquez vos progrès, vous savez qui vous trompez?! Vous. Vous ne trompez que vous. Oui, j'aime me montrer sous mon meilleur jour la plupart du temps, mais j'ai également pris conscience qu'en ne montrant pas mes défauts, cela n'affectait que moi. Être vulnérable et imparfaite est difficile mais se mentir à soi-même est encore pire. Je sais que je suis dure avec moi-même, c'est un autre défaut, mais j'apprends doucement à être plus douce et gentille. Tout commence par le fait d'être honnête envers soi et par connaître et comprendre ses imperfections et réaliser que, même si elles existent, elles ne nous définissent pas. Je ne suis pas une photo avant. Je ne suis pas une photo après. Je ne suis pas grosse, ni parfaite. Je suis imparfaite. J'ai mes peurs. J'ai mes doutes. Mais j'apprends, et j'espère qu'un jour je finirai par m'aimer complètement.»
instagram.com

Jessica Pack est une instagrammeuse fitness qui partage régulièrement des photos de son changement de corps, depuis qu'elle s'est mise au sport et qu'elle a modifié son alimentation. Cependant, elle le fait toujours avec des messages positifs et honnêtes. C'est d'ailleurs elle qui avait lancé un hashtag pour montrer des photos «honnêtes», celles avec des bourrelets et des postures pas toujours glamour.

«Vous pouvez montrer vos meilleurs angles et masquer vos défauts mais, au final, ce que nous choisissons de montrer n'est qu'un reflet de nous-mêmes. Mon corps n'est pas parfait. J'ai toujours des imperfections et des défauts que j'apprends doucement à accepter. Je veux être vraie, honnête et ouverte. Oui, j'ai parcouru beaucoup de chemin, mais oui, mon corps est loin d'être idéal quand il n'est pas montré à son avantage. Le fitness et la santé ne sont pas des trucages. Ce n'est pas une destination. C'est un style de vie. Si vous truquez vos progrès, vous savez qui vous trompez?! Vous. Vous ne trompez que vous. Oui, j'aime me montrer sous mon meilleur jour la plupart du temps, mais j'ai également pris conscience qu'en ne montrant pas mes défauts, cela n'affectait que moi. Être vulnérable et imparfaite est difficile mais se mentir à soi-même est encore pire. Je sais que je suis dure avec moi-même, c'est un autre défaut, mais j'apprends doucement à être plus douce et gentille. Tout commence par le fait d'être honnête envers soi et par connaître et comprendre ses imperfections et réaliser que, même si elles existent, elles ne nous définissent pas. Je ne suis pas une photo avant. Je ne suis pas une photo après. Je ne suis pas grosse, ni parfaite. Je suis imparfaite. J'ai mes peurs. J'ai mes doutes. Mais j'apprends, et j'espère qu'un jour je finirai par m'aimer complètement.»

5. Jessamyn Stanley

Jessamyn est une yogi qui démonte les clichés qu'on peut avoir sur les pratiquants de cette discipline. Elle s'est fait connaître en présentant un yoga d'un nouveau genre où tous les corps, les genres et les communautés pouvaient se sentir représentées. Aujourd'hui, elle a plus de 335.000 abonnés sur Instagram et vient de sortir son premier livre, Every Body Yoga (Workman Publishing Company, 2017), où elle se livre sur son parcours pas toujours facile, avec des conseils pour une pratique du yoga souple et adaptée à tous les corps. Son compte Instagram lui sert notamment de vitrine où elle livre souvent des messages forts: «C'est dur d'avoir confiance en soi-même. Les réseaux sociaux donnent l'impression que c'est facile, et même parfois glamour, mais ce n'est pas le cas. Mes combats sur la confiance en soi et l'estime de soi sont toujours en train d'évoluer. Mon expérience me montre que la détestation de soi ne part pas comme ça miraculeusement. Ça prend du temps. (...) J'essaie de ne pas être trop dure envers moi-même. J'essaie de m'aimer plutôt que de me détester. C'est difficile. On ne m'a pas entraînée à m'aimer. Je ne suis pas bonne à ça. Et je ne vis pas dans un monde qui souhaite que je m'aime. Mais ce travail n'est pas à propos d'un hashtag ou d'un mouvement -c'est de la survie. Je dois m'aimer pour survivre. C'est le but. Tout le reste est juste en plus.»
instagram.com

Jessamyn est une yogi qui démonte les clichés qu'on peut avoir sur les pratiquants de cette discipline. Elle s'est fait connaître en présentant un yoga d'un nouveau genre où tous les corps, les genres et les communautés pouvaient se sentir représentées. Aujourd'hui, elle a plus de 335.000 abonnés sur Instagram et vient de sortir son premier livre, Every Body Yoga (Workman Publishing Company, 2017), où elle se livre sur son parcours pas toujours facile, avec des conseils pour une pratique du yoga souple et adaptée à tous les corps. Son compte Instagram lui sert notamment de vitrine où elle livre souvent des messages forts:

«C'est dur d'avoir confiance en soi-même. Les réseaux sociaux donnent l'impression que c'est facile, et même parfois glamour, mais ce n'est pas le cas. Mes combats sur la confiance en soi et l'estime de soi sont toujours en train d'évoluer. Mon expérience me montre que la détestation de soi ne part pas comme ça miraculeusement. Ça prend du temps. (...) J'essaie de ne pas être trop dure envers moi-même. J'essaie de m'aimer plutôt que de me détester. C'est difficile. On ne m'a pas entraînée à m'aimer. Je ne suis pas bonne à ça. Et je ne vis pas dans un monde qui souhaite que je m'aime. Mais ce travail n'est pas à propos d'un hashtag ou d'un mouvement -c'est de la survie. Je dois m'aimer pour survivre. C'est le but. Tout le reste est juste en plus.»

6. barbienox

Barbie Ferreira est la mannequin dont tout le monde parle en ce moment, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans le monde de la mode. Elle rappelle souvent l'importance de changer le visage de la mode avec plus de diversité dans les corps et dans les origines. Sur Instagram, elle partage souvent des photos des coulisses de ses shootings, mais surtout des photos réalistes où elle montre son corps tel quel.

7. Nikisha Brunson

Cofondatrice d'Urban Bush Babes, un blog influent, Nikisha Brunson est désormais à la tête de sa propre entreprise de produits cosmétiques, et d'un blog où elle livre entre autres de précieux conseils sur la beauté naturelle. Sur Instagram, elle partage ses coups de cœur, livre de nombreuses recettes et astuces mais surtout se livre énormément auprès de ses abonnés en évoquant ses peurs et en partageant des messages inspirants.

«Ce corps n'est pas sans "imperfections". Je mets [ce mot] entre guillemets car tout est relatif. L'imperfection et la perfection sont juste des opinions personnelles. Ça varie d'une personne à l'autre. Ce n'est pas absolu. Ça n'existe pas vraiment. J'ai de nombreuses veines araignées qui semblent s'éparpiller avec l'âge. J'ai de la cellulite à l'arrière de mes cuisses. Est-ce que je les aime? Pas du tout! Mais ça ne me fait pas me sentir mal dans ma peau ou ça ne m'empêche pas de porter des maillots en toute confiance. Pourquoi ça devrait être le cas? J'ai perdu tellement de temps plus jeune à me couvrir, à me cacher à cause des trucs horribles que les gens disaient sur mon corps. (...)»

8. Emily Bador

Emily Bador est une mannequin anglaise qui travaille notamment pour des marques de mode. Sur Instagram, elle insiste souvent sur l'importance de s'assumer tel que l'on est, et partage des photos de son corps non retouchées. Considérée comme l'une des figures du mouvement body positive, elle explique souvent qu'elle a conscience de faire partie des «privilégiées», sans pour autant manquer de dénoncer une hypocrisie des réseaux sociaux qui ne montrent que ce qui est policé. Elle a souvent fait parler d'elle avec des photos virales où elle prône l'acceptation des corps dans son entièreté: poils, corps, beauté.«Vous ne devez à personne d'être parfait-e. Vous valez tout autant, même si vous n'avez pas le ventre plat. Vous n'êtes pas moins désirable si vos aisselles ne sont pas épilées. Vous n'êtes pas moins belle à cause de vos cicatrices, vergetures, eczéma, acné. J'en ai tellement marre de la chosification du corps des femmes et de la manière dont on peut leur dicter à quoi elle doivent ressembler. Si ça vous fait chier que moi ou une autre ait des bourrelets sur le ventre, des cicatrices, de l'eczéma, des poils sous les aisselles, etc., alors je n'ai plus de temps à vous consacrer. Saoulée par cette haine, pour être honnête.»
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Emily Bador est une mannequin anglaise qui travaille notamment pour des marques de mode. Sur Instagram, elle insiste souvent sur l'importance de s'assumer tel que l'on est, et partage des photos de son corps non retouchées. Considérée comme l'une des figures du mouvement body positive, elle explique souvent qu'elle a conscience de faire partie des «privilégiées», sans pour autant manquer de dénoncer une hypocrisie des réseaux sociaux qui ne montrent que ce qui est policé. Elle a souvent fait parler d'elle avec des photos virales où elle prône l'acceptation des corps dans son entièreté: poils, corps, beauté.

«Vous ne devez à personne d'être parfait-e. Vous valez tout autant, même si vous n'avez pas le ventre plat. Vous n'êtes pas moins désirable si vos aisselles ne sont pas épilées. Vous n'êtes pas moins belle à cause de vos cicatrices, vergetures, eczéma, acné. J'en ai tellement marre de la chosification du corps des femmes et de la manière dont on peut leur dicter à quoi elle doivent ressembler. Si ça vous fait chier que moi ou une autre ait des bourrelets sur le ventre, des cicatrices, de l'eczéma, des poils sous les aisselles, etc., alors je n'ai plus de temps à vous consacrer. Saoulée par cette haine, pour être honnête.»