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22 choses que les étudiants en soins infirmiers ne vous diront jamais

Non, il n'y a pas que des filles en ESI.

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1. En général, la plupart des gens pensent que nous sommes en «études d'infirmerie» mais le vrai nom de nos études c'est ESI, Etudiant-e en soins infirmiers.

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Et l'âge des étudiants va de 18 ans à plus de 50 ans.

2. Ce qui est bien avec ces études, c'est qu'on est sûrs d'avoir un boulot après.

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Même si c'est beaucoup moins simple qu'avant où les infirmiers pouvaient faire les difficiles sur les postes qui leur étaient proposés, ça reste un domaine ou on ne craint pas d'être au chômage et par les temps qui courent, ce n'est pas négligeable.

3. D'un service à l'autre, le métier peut être complètement différent: on ne fait pas la même chose en pédiatrie qu'aux urgences.

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Et puis, on a plein de perspectives d'évolution.

4. Pour les cours, on ne va pas se mentir, on n'est pas (trop) submergés de travail.

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Oui, on a quand même pas mal de boulot, mais on fait des journées 9h-17h avec une pause d'une heure pour manger, ce qui reste raisonnable par rapport à d'autres potes étudiants qui finissent bien plus tard.

5. Les travaux pratiques sont les cours où on se marre le plus, parce qu'on se met souvent nous-même en situation.

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On joue les patients, les médecins et les infirmiers, et c'est très difficile de rester sérieux quand on joue au malade imaginaire.

6. En revanche, les cours de fac sont très relous, presque personne n'y va.

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Parce qu'il y une plateforme sur internet où les cours sont filmés et enregistrés. En général, la première semaine, c'est bondé mais au bout d'une semaine la classe est totalement vide.

7. Le cliché qui ressort le plus sur nos études, c'est que ce sont des études «pour filles»...

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8. ... et même c'est vrai qu'il y a une majorité de filles, il y a aussi pas mal de garçons qui se destinent au métier d'infirmier.

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Et la cohabitation se passe très bien.

10. Et pour être tout à fait honnête, c'est d'ailleurs mieux d'être un mec car en général, les formateurs en stages (qui sont le plus souvent des femmes) sont beaucoup plus sympas avec les mecs.

11. Au fur et à mesure de nos années d'études, on en vient à utiliser du vocabulaire médical dans la vie de tous les jours.

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Par exemple, on va dire qu'une personne est «pyrétique», ce qui veut dire qu'elle est fiévreuse, au lieu de juste dire qu'elle est malade.

12. Et il y a des mots qui nous font toujours beaucoup rire comme «fécalum», qu'on utilise pour les personnes constipées qui n'ont pas chié depuis plusieurs semaines.

13. Les gens pensent souvent qu'il y une rivalité avec les étudiants en médecine (qu'on croise en stage), mais c'est faux.

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Oui parfois, certains cons peuvent nous faire ressentir que ce qu'il font est plus important que nous, mais ça reste bon enfant.

14. Et c'est vrai qu'on a déjà croisé des docteurs qui parlaient un peu mal aux infirmières, mais c'est plus lié au milieu hospitalier qu'à une véritable condescendance.

16. En revanche, entre nous, les étudiants infirmiers, il n'y a aucune rivalité. Au contraire, on s'entraide pas mal parce qu'on sait qu'on est tous dans la même merde.

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Et puis de toute façon, on trouvera tous du boulot donc ça ne sert pas à grand chose de se tirer dans les pattes.

17. Être étudiant en soins infirmiers, c'est aussi être témoin de trucs un peu chelous parfois.

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À force, tout devient normal mais la première fois c'est un peu étrange, comme les amputations qui sont très dégueu.

18. Mais selon les stages qu'on peut faire, on peut se retrouver dans des endroits vraiment enrichissants, comme en maison de retraite où on se retrouve parfois dans des situations cocasses.

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Comme les petits vieux qui ont Alzheimer et qui nous demandent de passer un coup de fil... à leurs parents pour les prévenir qu'ils sont bien arrivés. Ce n'est pas forcément drôle, mais ça permet de dédramatiser la maladie.

19. Le plus dur dans nos études finalement, c'est lorsqu'on est en stage où on est évalué en permanence. C'est très stressant et on a franchement pas le droit à l'erreur.

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Il faut faire très attention à ce qu'on fait, et cette marge d'erreur quasi impossible peut donner un stress permanent.

22. Et c'est pour ça qu'on adore nos études et notre futur métier, car chaque jour est nouveau, avec de nouveaux patients, de nouvelles expériences.

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