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25 photos vintage qui illustrent la culture de fête de la Nouvelle-Orléans

La ville pour les amoureux du jazz.

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Un musicien de jazz nommé Joe Anderson chante, une couverture sur la tête, dans un night-club de La Nouvelle-Orléans en 1947 (à gauche). Le trompettiste de jazz George Girard se produit au bar The Famous Door sur Bourbon Street en 1955 (à droite). Après 82 ans d'exploitation, ce bar est toujours en activité.

AP Photo

Né le 4 août 1901, à La Nouvelle-Orléans, Louis Armstrong est l'un des plus importants artistes et jazzmen du 20e siècle. Ici, en 1965, il revient dans sa ville natale pour la première fois en dix ans.

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Un couple regarde par l'entrée du bar The Famous Door lors d'une balade nocturne en 1955 (à gauche). À l'intérieur d'un bar de La Nouvelle-Orléans, une femme divertit les clients en faisant un strip-tease sur le comptoir en 1947 (à droite).

Weegee(arthur Fellig) / Getty Images

Le célèbre photographe Arthur «Weegee» Fellig photographie des hommes en état d'ivresse, détenus par la police en cellule de dégrisement, vers 1945 — le revers de la vie nocturne animée de La Nouvelle-Orléans.

Connue sous son nom de scène «Kalantan», une danseuse de music-hall se produit au Club 500 en 1955 (à gauche). À droite, la danseuse Thana Barclay se prépare pour le bal masqué du Mardi Gras, dans le Quartier Latin, avec Lou Stoner du groupe the Radio Aces (à droite).

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Fpg / Getty Images

Un cortège funèbre de jazz pour un musicien décédé déambule dans la rue, en 1965. Traditionnellement, la fanfare joue une musique lente et triste en allant au cimetière et des airs plus enjoués au retour.

Une vue sur les balcons typiques en fer forgé du Vieux carré français en Juin 1962 (à gauche). Le trompettiste de jazz Ernest 'Punch' Miller se repose à l'ombre, son instrument à la main, 1962 (à droite).

Jim Bourdier / ASSOCIATED PRESS

Des musiciens du Preservation Hall divertissent des fans de jazz dans le Vieux carré français au printemps 1964. Des portraits d'anciens musiciens décorent le Hall, qui était une galerie d'art jusqu'à ce qu'Allan Jaffe de Pennsylvanie ne fasse revivre le club de jazz originel en 1961 afin de préserver la culture jazz néo-orléanaise.

Si, en 1960, Bourbon Street est relativement calme en journée, le soir venu la rue est débordante d'activité (à gauche). Des étals de légumes bordent Decatur Street, du côté du Marché Français, en 1960 (à droite).

Rwt / AP

Le traditionnel Roi Zulu, devant et au centre, est précédé par un orchestre de jazz et des porte-étendards pendant la célébration du Mardi Gras en 1960. Chaque année, cette parade suit une route incertaine qui serpente à travers la ville et rassemble une large foule de spectateurs et de participants. Le Roi Zulu le plus connu fut Louis Armstrong, qui régna en 1949.