back to top

Voici à quoi ressemblerait la petite sirène si elle était restée au fond des mers

Ça change tout, nom d'un squale.

Publié le

Mais à quoi ressemblerait Ariel si elle évoluait et vivait ailleurs?

L'expert en évolution aquatique Joseph Shaw, professeur à l'école des affaires publiques et environnementales de l'université d'Indiana, et sa jeune fille Emma (une experte en sirènes), ont répondu à BuzzFeed.

Publicité

Dans un récif de corail, Ariel serait petite et incroyablement colorée!

Disney / Monique Steele for BuzzFeed

Joseph Shaw explique: «Dans les récifs coralliens, on pourrait s'attendre à des phénotypes intéressants, comme de beaux motifs colorés sur sa queue, de nombreuses formes de mimétisme et une vue incroyable pour profiter des eaux cristallines et baignées de lumière.»

Frou-frou, couleurs et panache pour les sirènes dans les récifs coralliens. Elles seraient aussi minuscules pour se cacher dans les coraux à l'approche des prédateurs.

En pleine mer, Ariel serait élégante et voyagerait toujours en groupe.

Disney / Monique Steele for BuzzFeed

Joseph Shaw poursuit: «Les sirènes vivant en pleine mer devraient être rapides, car elles ont de longues distances à couvrir. Elles seraient aussi sociables (elles voyageraient en groupe) et, par conséquent, développeraient des compétences de communication avancées. Nous savons tous que la voix d'Ariel est convoitée pour sa beauté. Ces adaptations devraient leur permettre de rester en contact, en dépit de l'immensité de l'océan.»

La couleur d'Ariel changerait si elle évoluait en pleine mer. Son dos serait d'une couleur plus sombre et son ventre d'une couleur plus claire, ce qui empêcherait les prédateurs de la voir. La pleine mer étant un endroit dangereux, Ariel serait extrêmement lisse, dépourvue de fioritures offrant une résistance, ce qui pourrait ralentir sa fuite face à un prédateur.

Dans l'Arctique, Ariel serait grasse et pâle, comme une baleine blanche.

Disney / Monique Steele for BuzzFeed

Joseph Shaw explique: «Dans l'Arctique, il y aurait de fortes chances que les sirènes soient plus grasses pour se protéger du gel, et ce grâce à des gènes antigels. Elles seraient aussi vraisemblablement plus lentes, car le métabolisme des créatures de l'Arctique est très lent.»

Dans l'Arctique, cette pâleur aiderait Ariel à se fondre entre les icebergs autour d'elle, au cas où elle devrait échapper à un prédateur, parce qu'elle ne serait pas la créature la plus rapide. Les gènes antigels et la couche supplémentaire de graisse la tiendraient au chaud dans ces eaux glaciales.

Dans les abysses, Ariel semblerait sortie de vos pires cauchemars.

Disney / Monique Steele for BuzzFeed

Joseph Shaw explique pourquoi: «Dans les abysses, on pourrait s'attendre à voir des créatures ayant développé de longues excroissances pour avoir un sens accru du toucher pour s'orienter, l'absence totale de lumière ayant éliminé la vue. De ce fait, certaines pourraient même développer de la bioluminescence pour attirer des partenaires potentiels ou une proie peu méfiante.»

Comme la nourriture est rare dans les profondeurs, Ariel aurait de grandes mâchoires pour stocker ses proies.

Sponsorisé