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14 preuves que «The L Word» était une série très très importante

Ok, cette série c'était un peu du grand n'importe quoi... Mais c'était aussi, ne l'oublions pas, une révolution.

Publié le

1. À l'époque, aucune série n'avait été centrée uniquement sur les expériences de femmes lesbiennes.

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Il y avait Queer as Folk, qui parlait d'un groupe d'amis homos... Mais aucun équivalent avec des femmes.

2. La série a été créée par Ilene Chaiken, scénariste, réalisatrice et militante lesbienne.

Frederick M. Brown / Getty Images

Une histoire DE lesbiennes, racontée PAR une lesbienne, c'est plutôt cool.

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5. C'était aussi une des seules séries à parler de la doctrine «Don't ask, don't tell».

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Cette doctrine interdisait aux personnes homosexuelles et bisexuelles servant dans l'armée américaine de montrer ou d'assumer leur orientation sexuelle. Dans The L Word, Tasha est tiraillée entre sa loyauté pour l'armée et son incapacité à vivre son amour avec Alice au grand jour.

Cette loi discriminatoire a finalement été abrogée en 2011 sous la présidence de Barack Obama.

6. La série n'a pas toujours brillé par sa diversité sociale (ceci est un euphémisme)... mais elle a eu le mérite d'introduire plusieurs personnages de couleur.

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9. La série a abordé en détails la question de l'homoparentalité.

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Quand Bette et Tina décident d'avoir un enfant, c'est un long parcours du combattant qui commence, de la conception aux problèmes de garde, en passant par tous les préjugés auxquels elles doivent faire face.

10. La série a enfin donné une représentation crédible et explicite du sexe entre lesbiennes – spoiler: non, les lesbiennes ne couchent pas en se faisant des tresses et des chatouilles.

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Ah la la... Même si elle avait de nombreux problèmes, on ne lui enlèvera jamais ça: The L Word était, assez souvent, une série très chaude. Et en représentant le sexe lesbien dans toute sa variété et sa grande sexitude, elle a sans doute éveillé les consciences de nombreuses personnes qui n'avaient pas la moindre idée de ce qu'il se passe quand deux femmes couchent ensemble. Eh oui, pas besoin d'un pénis pour baiser.

12. La série a donné de la visibilité aux personnes trans FtM, qu'on ne voit que très rarement dans les œuvres de pop culture.

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On voit plus souvent des personnages de femmes trans, comme Sophia dans Orange is the new black, mais rarement d'hommes trans, à la télé ou au cinéma. Le personnage de Max, qui était auparavant Moira, est venu changer ça... même si son personnage n'a pas vraiment été gâté (ceci est encore un euphémisme) par les scénaristes après sa transition.

13. C'était juste une putain de bonne série soap, avec des rebondissements complètement tarés.

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Triangles amoureux, secrets, trahisons, MEURTRES. Cette série était complètement folle.

14. Et le groupe de The L Word était une famille imaginaire et dysfonctionnelle à laquelle on s'est quand même bien attaché-e-s.

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Honnêtement, Alice, Bette, Dana, Shane, Carmen, Kit, Tasha et Tina nous manquent encore. Pas Jenny par contre. #désopasdéso

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