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24 manières créatives de gérer sa dépression et son angoisse

Parfois, faire quelque chose de ses mains aide à s’en sortir.

Publié le

Nous avons demandé à des membres de la communauté BuzzFeed de nous montrer ce qu’ils avaient créé pendant des crises de dépression, d'anxiété et d'autres problèmes de santé mentale.

Chacun gère ces troubles à sa façon, naturellement. Bien souvent, un des effets secondaires est de ne pas trouver la moindre énergie pour se faire griller une inenvisageable, et cela n'est absolument pas un signe d'échec. Mais parfois, utiliser ses mains pour créer quelque chose est exactement ce dont on a besoin. Voici quelques-unes des manières possibles de le faire.
Jenny Chang / BuzzFeed

Chacun gère ces troubles à sa façon, naturellement. Bien souvent, un des effets secondaires est de ne pas trouver la moindre énergie pour se faire griller une inenvisageable, et cela n'est absolument pas un signe d'échec. Mais parfois, utiliser ses mains pour créer quelque chose est exactement ce dont on a besoin. Voici quelques-unes des manières possibles de le faire.

1. Faire pousser des plantes.

«En général, je m'installe dehors avec mon chien et je plante des semis pendant des heures, en prenant tout simplement le temps de me détendre et de me concentrer sur les petites pousses. Au bout d'un moment quand elles ont grandi, ça donne l'impression de vivre un grand moment de fierté, comme pourraient le ressentir des parents. On les connaît depuis qu'elles sont de toutes petites graines et elles sont devenues de grandes plantes épanouies.» — ashleyc09
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«En général, je m'installe dehors avec mon chien et je plante des semis pendant des heures, en prenant tout simplement le temps de me détendre et de me concentrer sur les petites pousses. Au bout d'un moment quand elles ont grandi, ça donne l'impression de vivre un grand moment de fierté, comme pourraient le ressentir des parents. On les connaît depuis qu'elles sont de toutes petites graines et elles sont devenues de grandes plantes épanouies.» — ashleyc09

2. Prendre des photos.

«Je suis photographe et j’ai toujours trouvé que prendre des photos de moi m’aidait à gérer la dépression et les angoisses. J’arrive à échapper à la réalité pendant un moment.» — vanessas14.
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Je suis photographe et j’ai toujours trouvé que prendre des photos de moi m’aidait à gérer la dépression et les angoisses. J’arrive à échapper à la réalité pendant un moment.»

— vanessas14.

«La photographie (particulièrement argentique) m’oblige à ralentir, à respirer, à réfléchir à mon environnement et à me concentrer sur l’instant présent. Chaque fois que je me sens angoissée ou déprimée, je sors et je prends des photos. Ça me calme, ça m’aide à me recentrer et ça me permet de transformer le monstre de ma maladie mentale en quelque chose de beau.» — yanaleigh
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«La photographie (particulièrement argentique) m’oblige à ralentir, à respirer, à réfléchir à mon environnement et à me concentrer sur l’instant présent. Chaque fois que je me sens angoissée ou déprimée, je sors et je prends des photos. Ça me calme, ça m’aide à me recentrer et ça me permet de transformer le monstre de ma maladie mentale en quelque chose de beau.» — yanaleigh

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«Je souffre d’angoisses et de dépression depuis des années. Pendant une crise particulièrement difficile quand j’étais en licence à la fac, mon petit ami et moi avons travaillé ensemble sur un projet photographique visant à montrer une représentation visuelle de nos vies avec ces maladies. Ça a été une expérience profondément cathartique pour tous les deux; le fait de créer une représentation honnête d’une partie incomprise de moi nous a permis d’en parler et de le gérer différemment tout en continuant d’avancer.» — amandam42
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Je souffre d’angoisses et de dépression depuis des années. Pendant une crise particulièrement difficile quand j’étais en licence à la fac, mon petit ami et moi avons travaillé ensemble sur un projet photographique visant à montrer une représentation visuelle de nos vies avec ces maladies. Ça a été une expérience profondément cathartique pour tous les deux; le fait de créer une représentation honnête d’une partie incomprise de moi nous a permis d’en parler et de le gérer différemment tout en continuant d’avancer.» — amandam42

«Une fausse-couche et une relation émotionnellement abusive plus tard, j’ai pu traduire mon sentiment d’isolement en image.» — mercedesh3
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Une fausse-couche et une relation émotionnellement abusive plus tard, j’ai pu traduire mon sentiment d’isolement en image.» — mercedesh3

3. Faire du neuf avec du vieux.

«Je récupère des chaises abandonnées au bord de la route et je les restaure pour les transformer en quelque chose de nouveau et de beau. Et ça me fait me sentir extraordinairement bien... Je ne l'ai pas encore fait mais j'ai toujours eu envie de rapporter la chaise là où je l'avais trouvée pour que ceux qui l'ont jetée puissent voir que des choses qui ont l'air hors d'usage ont encore beaucoup de vie en réserve. Ça m'aide vraiment.»— beatrixk3.

4. Explorer le monde…

«Sortir courir, gravir au sommet d'une colline et me sentir sur le toit du monde soulage mes angoisses» — liffieboy.
liffieboy / Via buzzfeed.com

«Sortir courir, gravir au sommet d'une colline et me sentir sur le toit du monde soulage mes angoisses» — liffieboy.

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5. …et capturer ce qu'on y trouve.

«Parfois quand je suis au travail et que je suis déprimée/submergée par les émotions, j'aime bien sortir et dessiner ce que je vois dans la rue. Dessiner me donne l'impression d'exercer un contrôle, et ça m'oblige à trouver du réconfort dans la beauté étrange du monde physique. Et puis je me suis rendu compte que dix minutes de soleil, ça donne vraiment un coup de pouce.» — avw
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Parfois quand je suis au travail et que je suis déprimée/submergée par les émotions, j'aime bien sortir et dessiner ce que je vois dans la rue. Dessiner me donne l'impression d'exercer un contrôle, et ça m'oblige à trouver du réconfort dans la beauté étrange du monde physique. Et puis je me suis rendu compte que dix minutes de soleil, ça donne vraiment un coup de pouce.» — avw

6. Ou bien le transformer en œuvre d’art.

«J’aime sortir, trouver un caillou bien lisse au bord de la rivière et peindre des dessins dessus. Ça m’oblige à aller dehors et à marcher, et puis ces œuvres artistiques improvisées deviennent très thérapeutiques aussi.» — Dana Rae Wilson
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«J’aime sortir, trouver un caillou bien lisse au bord de la rivière et peindre des dessins dessus. Ça m’oblige à aller dehors et à marcher, et puis ces œuvres artistiques improvisées deviennent très thérapeutiques aussi.» — Dana Rae Wilson

7. Jouer avec du maquillage ou du bodypainting.

«Je lutte contre les angoisses et la dépression depuis toujours. Avant j’étais complètement enfermée dans mon monde de désespoir. Il y a trois ans, j’ai fait du bénévolat dans une maison hantée locale et j’ai commencé à apprendre les techniques de maquillage. Bien que je sois loin d’être la meilleure, apprendre cette nouvelle compétence a contribué à TOUT améliorer dans ma vie, même ma relation avec mon petit ami. À présent je refuse de me cacher du monde, et ça me plaît de créer de nouveaux personnages qui incarnent cette démarche. Ça, c’est une peinture corporelle que j’ai faite en avril dernier. J’estime que c’est ma meilleure œuvre à l’heure actuelle. J’ai davantage envie d’apprendre et de progresser et ça m’a donné une raison d’être fière de moi et de vivre.» — clharbert
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Je lutte contre les angoisses et la dépression depuis toujours. Avant j’étais complètement enfermée dans mon monde de désespoir. Il y a trois ans, j’ai fait du bénévolat dans une maison hantée locale et j’ai commencé à apprendre les techniques de maquillage. Bien que je sois loin d’être la meilleure, apprendre cette nouvelle compétence a contribué à TOUT améliorer dans ma vie, même ma relation avec mon petit ami. À présent je refuse de me cacher du monde, et ça me plaît de créer de nouveaux personnages qui incarnent cette démarche. Ça, c’est une peinture corporelle que j’ai faite en avril dernier. J’estime que c’est ma meilleure œuvre à l’heure actuelle. J’ai davantage envie d’apprendre et de progresser et ça m’a donné une raison d’être fière de moi et de vivre.» — clharbert

8. Fabriquer ses propres bougies parfumées.

«En sortant de l’université, me retrouver sans travail et sans obligations quotidiennes a fait revenir mes angoisses de manière spectaculaire. Un jour, il fallait que je m’occupe les mains et l’esprit, j’ai fabriqué des bougies en cire de soja et utilisé des huiles essentielles pour les parfumer. J’ai trouvé que choisir les mélanges d’huiles essentielles était vraiment relaxant et regarder la cire fondre à chaque fois était réellement thérapeutique. J’ai passé des heures à les faire et une journée entière s’est écoulée sans que je me sente inquiète/angoissée/nerveuse/paniquée. Et en plus les bougies sont très jolies une fois allumées.» — ashro14.
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«En sortant de l’université, me retrouver sans travail et sans obligations quotidiennes a fait revenir mes angoisses de manière spectaculaire. Un jour, il fallait que je m’occupe les mains et l’esprit, j’ai fabriqué des bougies en cire de soja et utilisé des huiles essentielles pour les parfumer. J’ai trouvé que choisir les mélanges d’huiles essentielles était vraiment relaxant et regarder la cire fondre à chaque fois était réellement thérapeutique. J’ai passé des heures à les faire et une journée entière s’est écoulée sans que je me sente inquiète/angoissée/nerveuse/paniquée. Et en plus les bougies sont très jolies une fois allumées.» — ashro14.

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9. Concevoir la maison de ses rêves.

«Je lutte contre l’angoisse et la dépression depuis au moins quatre ans, sans doute depuis plus longtemps. Il y a environ deux ou trois ans j’ai commencé à concevoir des pièces sur RoomStyler et j’ai fini par dessiner des maisons sur Sketchup. Je n’ai pas eu de formation ni quoi que ce soit de ce genre, juste des trucs que j’ai appris sur internet, mais je suis fier de mes petits designs.» — beanloser
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Je lutte contre l’angoisse et la dépression depuis au moins quatre ans, sans doute depuis plus longtemps. Il y a environ deux ou trois ans j’ai commencé à concevoir des pièces sur RoomStyler et j’ai fini par dessiner des maisons sur Sketchup. Je n’ai pas eu de formation ni quoi que ce soit de ce genre, juste des trucs que j’ai appris sur internet, mais je suis fier de mes petits designs.» — beanloser

10. Et les vêtements de ses rêves.

«Je souffre d’une grave dépression, d’angoisses et de tendances à l’automutilation, j’ai une mauvaise estime de moi et une affreuse image de mon corps. Quand l’été arrive, dissimuler mes cicatrices devient plus difficile. Comme je suis une fille ronde je n’ai pas beaucoup le choix dans les magasins en termes de vêtements, pour me mettre en valeur, et couvrir ce que j’ai besoin de cacher. Alors j’ai commencé à dessiner des vêtements que je veux fabriquer et porter l’été prochain. Ça me donne quelque chose de créatif à imaginer et à espérer, et je trouve que colorer mes dessins numériques est très méditatif. En me dessinant, je travaille à envisager mon corps sous une lumière différente, plus positive, mais j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir. Je suis assez contente de ce dessin en tout cas, et j’espère bien trouver la motivation de le réaliser en vrai.» — lunarbluemoth
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«Je souffre d’une grave dépression, d’angoisses et de tendances à l’automutilation, j’ai une mauvaise estime de moi et une affreuse image de mon corps. Quand l’été arrive, dissimuler mes cicatrices devient plus difficile. Comme je suis une fille ronde je n’ai pas beaucoup le choix dans les magasins en termes de vêtements, pour me mettre en valeur, et couvrir ce que j’ai besoin de cacher. Alors j’ai commencé à dessiner des vêtements que je veux fabriquer et porter l’été prochain. Ça me donne quelque chose de créatif à imaginer et à espérer, et je trouve que colorer mes dessins numériques est très méditatif. En me dessinant, je travaille à envisager mon corps sous une lumière différente, plus positive, mais j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir. Je suis assez contente de ce dessin en tout cas, et j’espère bien trouver la motivation de le réaliser en vrai.» — lunarbluemoth

11. Décorer des pointes de flèches.

«J’ai commencé à décorer les pointes de flèches que fabrique mon petit ami avec du fil de fer pour lutter contre mes angoisses. Avoir les mains occupées m’aide vraiment à me détendre!» — audreyhosephineh
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«J’ai commencé à décorer les pointes de flèches que fabrique mon petit ami avec du fil de fer pour lutter contre mes angoisses. Avoir les mains occupées m’aide vraiment à me détendre!» — audreyhosephineh

12. Faire de la pâtisserie, encore et encore...

«Quand rien ne va plus, il me suffit de prendre un fouet et de me mettre à faire des gâteaux!» —humayra.
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«Quand rien ne va plus, il me suffit de prendre un fouet et de me mettre à faire des gâteaux!» —humayra.

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13. Enseigner.

«Je n'ai pas vraiment fabriqué "quelque chose." Mais je suis en train de créer un nouveau moi, plus instruit. J'ai décidé d'utiliser mes difficultés pour aider d'autres personnes comme moi. L'année prochaine je serai conseillère psychologique qualifiée, pour changer la vie de gens qui ont des problèmes de santé mentale en utilisant ma propre expérience afin d'aider à améliorer la vie d'autres personnes qui traversent la même chose.» — katiejade.

14. Dessiner.

«Au plus profond de ma dépression et de mes angoisses, j’ai découvert deux choses. La première c’était que je savais dessiner, ce dont je ne m’étais pas rendu compte auparavant. Et aussi que le dessin nécessitait suffisamment de concentration pour bloquer mes pensées anxieuses, en tout cas pendant un moment.» — sunshineabove
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«Au plus profond de ma dépression et de mes angoisses, j’ai découvert deux choses. La première c’était que je savais dessiner, ce dont je ne m’étais pas rendu compte auparavant. Et aussi que le dessin nécessitait suffisamment de concentration pour bloquer mes pensées anxieuses, en tout cas pendant un moment.» — sunshineabove

15. Fabriquer une couverture, pour soi ou pour quelqu’un qu'on aime.

«J’ai réalisé ces losanges au crochet pour faire une couverture. Ce n’est pas une panacée mais ça m’aide à gérer mon angoisse et ma dépression. Le sentiment d’avoir accompli quelque chose me soutient et me fait me sentir un peu mieux. Mais bon, je ne suis pas sûre que je pourrai la garder, vu que Kiwi a visiblement très envie de s’en servir.» — Nadine
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«J’ai réalisé ces losanges au crochet pour faire une couverture. Ce n’est pas une panacée mais ça m’aide à gérer mon angoisse et ma dépression. Le sentiment d’avoir accompli quelque chose me soutient et me fait me sentir un peu mieux. Mais bon, je ne suis pas sûre que je pourrai la garder, vu que Kiwi a visiblement très envie de s’en servir.» — Nadine

16. Vendre ses créations.

«Tout dans ma boutique Etsy est le fruit de ma maladie mentale, que ce soit directement ou indirectement. Je lutte depuis longtemps contre la dépression et l’angoisse, et il y a quelques années, on m’a diagnostiqué un trouble de la personnalité borderline. Après la naissance de mon fils je me suis sentie totalement inutile, comme si j’avais cessé d’exister en tant que personne, que je n’étais qu’un intermédiaire servant à assurer l’alimentation, les soins et le confort de mon fils. Fabriquer des choses est devenu pour moi un moyen de me rassurer sur le fait que j’avais encore de l’importance et que, aussi grave que soit la situation, j’étais encore capable de rendre le monde un peu meilleur avec les objets que je créais.» — laurenl4
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«Tout dans ma boutique Etsy est le fruit de ma maladie mentale, que ce soit directement ou indirectement. Je lutte depuis longtemps contre la dépression et l’angoisse, et il y a quelques années, on m’a diagnostiqué un trouble de la personnalité borderline. Après la naissance de mon fils je me suis sentie totalement inutile, comme si j’avais cessé d’exister en tant que personne, que je n’étais qu’un intermédiaire servant à assurer l’alimentation, les soins et le confort de mon fils. Fabriquer des choses est devenu pour moi un moyen de me rassurer sur le fait que j’avais encore de l’importance et que, aussi grave que soit la situation, j’étais encore capable de rendre le monde un peu meilleur avec les objets que je créais.» — laurenl4

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17. Peindre.

«C’est une affiche que j’ai peinte il y a 2 ans. Ça a été une journée vraiment difficile à vivre pour moi mais je l’ai gardée dans ma chambre, et la regarder tous les soirs m’apaise.» — anyaa2
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«C’est une affiche que j’ai peinte il y a 2 ans. Ça a été une journée vraiment difficile à vivre pour moi mais je l’ai gardée dans ma chambre, et la regarder tous les soirs m’apaise.» — anyaa2

18. Jouer avec le feu.

«Je joue avec le feu. Plus précisément, je souffle du verre au chalumeau; je m’installe devant une flamme à 1.000 degrés et je fais fondre du verre. C’est destructeur et créateur en même temps. Cela me met dans une situation où je suis OBLIGÉE de me concentrer (sinon je risque de me brûler) ce qui bannit les démons de la dépression pendant un petit moment. J’ai fait ce récipient juste avant de commencer les médocs.» — allivymar
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«Je joue avec le feu. Plus précisément, je souffle du verre au chalumeau; je m’installe devant une flamme à 1.000 degrés et je fais fondre du verre. C’est destructeur et créateur en même temps. Cela me met dans une situation où je suis OBLIGÉE de me concentrer (sinon je risque de me brûler) ce qui bannit les démons de la dépression pendant un petit moment. J’ai fait ce récipient juste avant de commencer les médocs.» — allivymar

19. Faire travailler ses larmes.

«Après avoir perdu ma greffe de rein et m’être fait briser le cœur par mon petit ami infidèle, j’ai fait une profonde dépression. J’étais si triste et en colère que j’arrivais à peine à sortir de mon lit. La seule chose qui m’a aidée à m’extirper de ce trou noir, ce sont mes larmes... mes larmes-coussins. Je me suis dit qu’au lieu de pleurer, j’allais fabriquer des larmes avec du tissu et des broderies. Chacune avec un message différent. À chaque fois que j’en finissais une, je me sentais libérée.» — marianaeloysad
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«Après avoir perdu ma greffe de rein et m’être fait briser le cœur par mon petit ami infidèle, j’ai fait une profonde dépression. J’étais si triste et en colère que j’arrivais à peine à sortir de mon lit. La seule chose qui m’a aidée à m’extirper de ce trou noir, ce sont mes larmes... mes larmes-coussins. Je me suis dit qu’au lieu de pleurer, j’allais fabriquer des larmes avec du tissu et des broderies. Chacune avec un message différent. À chaque fois que j’en finissais une, je me sentais libérée.» — marianaeloysad

20. Apprécier la valeur de chaque projet, aussi infime et éphémère soit-il.

«J’ai fabriqué ce bracelet avec des emballages de bonbons à une soirée pour m’aider à gérer ma phobie sociale. Ça s’est avéré une bonne idée, car les gens ont commencé à me donner leurs emballages de bonbons parce qu’ils trouvaient que c’était cool, et je n’ai pas eu besoin de m’angoisser à l’idée de trouver des sujets de conversation.» — katelynj42.
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«J’ai fabriqué ce bracelet avec des emballages de bonbons à une soirée pour m’aider à gérer ma phobie sociale. Ça s’est avéré une bonne idée, car les gens ont commencé à me donner leurs emballages de bonbons parce qu’ils trouvaient que c’était cool, et je n’ai pas eu besoin de m’angoisser à l’idée de trouver des sujets de conversation.» — katelynj42.

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21. Fabriquer de petits monstres.

«J’ai fabriqué beaucoup de mes poupées en bois pour combattre la dépression/l’angoisse. C’est un travail manuel agréable à réaliser et ça m’occupe :)» — fiorentinokimmy
buzzfeed.com / Via buzzfeed.com

«J’ai fabriqué beaucoup de mes poupées en bois pour combattre la dépression/l’angoisse. C’est un travail manuel agréable à réaliser et ça m’occupe :)» — fiorentinokimmy

22. Se mettre à la broderie.

«Après une fausse-couche physiquement et émotionnellement dévastatrice, ma vie s’est effondrée. J’ai brodé des tulipes blanches et blanc cassé qui symbolisent la pureté, une nouvelle vie et le message "Je t’aimerai toujours" en souvenir de mon bébé. Pendant toutes les heures que j’ai passées à travailler dessus, j’ai fait mon deuil, j’ai pleuré, j’ai laissé mon esprit se vider et mes sentiments s’engourdir juste pour me reposer. Je le garde plié et de temps en temps, je le sors, je le regarde et je me dis que j’ai survécu à des épreuves horribles, que la vie réserve de belles choses et que je peux m’en sortir.» — hannahr4
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«Après une fausse-couche physiquement et émotionnellement dévastatrice, ma vie s’est effondrée. J’ai brodé des tulipes blanches et blanc cassé qui symbolisent la pureté, une nouvelle vie et le message "Je t’aimerai toujours" en souvenir de mon bébé. Pendant toutes les heures que j’ai passées à travailler dessus, j’ai fait mon deuil, j’ai pleuré, j’ai laissé mon esprit se vider et mes sentiments s’engourdir juste pour me reposer. Je le garde plié et de temps en temps, je le sors, je le regarde et je me dis que j’ai survécu à des épreuves horribles, que la vie réserve de belles choses et que je peux m’en sortir.» — hannahr4

«J’ai fait ça pour me souvenir de ce que je suis vraiment.» — emilyceratops
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«J’ai fait ça pour me souvenir de ce que je suis vraiment.» — emilyceratops

23. Créer sa vie.

«J'ai créé ma vie. J'utilise diverses formes d'art, comme la peinture et la photographie, et j'ai créé une carrière bâtie sur ma passion pour la photo malgré tout ce que je traverse. Même quand j'ai eu envie d'en finir, j'ai été capable de créer une vie. Je voulais mourir, je ne voulais plus jamais revoir la lumière; quand la lumière est apparue, je l'ai traversée et j'ai fabriqué quelque chose de plus lumineux encore. J'ai construit des relations avec ma famille et mes amis qui m'ont aidé à me reconstruire. J'ai façonné mon chemin d'une manière qui fonctionnait pour moi, sans avoir à m'incliner ou à changer pour les autres.

Je me suis créé tel que je voulais être. Il en est ressorti du bonheur, et bien que je doive encore gérer ma maladie mentale, je suis capable de la contrôler comme un artiste utilise un pinceau pour contrôler la peinture. Et même si votre vie est aussi brouillonne et erratique qu'un tableau de Jackson Pollock, elle n'en est pas moins belle et quelqu'un, un jour, verra la beauté en vous aussi.» — abbis4c

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