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  • Richard Corman A Pris Des Photos De Madonna à L’époque Où Personne Ne La Connaissait

    Au printemps 1983, Richard Corman photographiait la future star de la pop avant la sortie de son premier album. Les photos, jamais sorties auparavant, on été immortalisées dans un livre de 90 pages sobrement intitulé Madonna 83 et édité par Damiani,… Noisey : Comment as-tu rencontré Madonna ? Richard Corman: C’est ma mère qui me l’a présenté. Elle faisait passer le casting de La Dernière tentation du Christ de Martin Scorsese et Madonna a auditionné pour le rôle de la Vierge Marie. Elle n’a finalement pas eu le rôle, mais ma mère voulait à tout prix que je rencontre cette jeune femme… « Je n’ai jamais rencontré quelqu’un de pareil. Elle est incroyablement originale. » Je débutais ma carrière en 1983 et je recherchais constamment des gens intéressants à photographier, donc évidemment, je l’ai rencontré. Vous débutiez tous les deux votre carrière à cette époque. Ça a facilité les choses ? Pour moi, c’était une période vraiment excitante, mon travail commençait à prendre forme. Madonna ne ressemblait à personne d’autre. Je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme elle auparavant…. Tellement charismatique, si férocement déterminée, et tellement unique. L’avoir devant mon objectif a indéniablement fait de moi un meilleur photographe, elle était si fraiche, sexy, belle et sûre d’elle. Cette session a certainement boosté ma carrière, elle m’a fait progresser et m’a donné plus confiance en moi en tant que jeune artiste. Tu devrais lui demander si ça a aidé sa carrière musicale, même si je sais qu’elle affectionne beaucoup toutes ces photos qui ont été prises à une période charnière et mémorable de sa vie. Qu’est ce qui te vient à l’esprit quand tu revois cette session photo ? Elle me rappelle le carnaval créatif que représentait NYC dans les 80’s… J’étais entouré par de jeunes artistes incroyables (comme Basquiat, Haring) qui m’ont permis, eux et l’énergie que dégageait la ville, de me lancer à fond dans la photo et d’être courageux. Je n’ai que des bons souvenirs. Le parcours qu’on a effectué depuis en tant qu’artistes se poursuit encore et il est toujours excitant. Tout ce que j’ai vécu en tant que photographe est vraiment puissant, plus puissant que n’importe quel cliché… Trente ans passés à prendre des photos, voilà mon journal intime. Quand je revois n’importe quelle photo que j’ai prise, les émotions que je ressentais à ce moment précis sont toujours palpables. La première fois que j’ai rencontré Madonna, on m’avait dit de l’appeler d’une cabine téléphonique en face de la rue où elle habitait. Elle m’a alors expliqué que des gangs patrouillaient dans le quartier et dans son immeuble… Elle devait obligatoirement prévenir les jeunes qui trainaient devant l’entrée que j’étais un ami à elle ou alors mon intégrité physique aurait été menacée. Quand je suis arrivé devant l’immeuble, une marée humaine s’est fendue en deux et a formé un passage… ce moment était incroyable ! Et quelques minutes plus tard, tu atterrissais sur le toit de l’immeuble avec les mini-breakers. Madonna était le Pied Piper du quartier… Chaque jour elle rencardait les kids de l’immeuble qui la suivaient sur le toit, elle prenait sa boombox et ils se mettaient tous à danser et à chanter. Elle les inspirait et ils l’inspiraient aussi… C’était vraiment une grande sœur pour tous ces gamins qui en chiaient sûrement à la maison. Une fois que les photos dans son appartement ont été prises, elle a lancé « allons sur le toit ! » et quand on a franchi la porte elle s’est mise à crier dans l’escalier pour que les gosses nous rejoignent en haut. Les clichés que j’ai pris là-haut étaient vraiment organiques, au fur et à mesure des danses et des chansons, les photos évoluaient. J’ai gardé contact avec certains de ces gamins, qui ont la quarantaine aujourd’hui… Certains sont encore vivants, d’autres en prison, d’autres sont décédés. C’était comment NYC en 1983 ? NYC et le Lower East Side étaient en pleine ébullition à cette époque. La scène artistique se portait mieux que jamais… NYC et Madonna faisaient partie d’un mouvement de créativité au sein duquel plus tu te donnais, plus tu rapportais… et il y avait beaucoup d’artistes qui poussaient et qui poussaient. J’ai l’impression que cet esprit est de nouveau présent dans le NYC d’aujourd’hui et c’est pour ça que j’ai décider partager ces images qui dormaient depuis si longtemps… Même si Madonna a toujours été essentielle, je trouve que ces photos sont plus pertinentes aujourd’hui que jamais… Cette accessibilité, ce sens moderne du style et cette détermination renvoient sur de nombreux niveaux à ce qui se passe actuellement… Madonna a toujours été le symbole de tout ça et son courage continue de parler pour elle ! Tu es toujours en contact avec elle ? Elle remplit encore son rôle d’exemple à ton avis ? Je suis en contact avec son équipe, mais pas directement avec elle. Et oui, Madonna sera toujours un modèle, son approche intrépide de l’existence continue encore d’inspirer le monde entier ! Vous pouvez toujours vous procurer Madonna 83 sur ce lien. Rod Glacial attend vos plans rooftop à Paris. Il est sur Twitter - @FluoGlacial

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  • Es Gibt Keinen Sex Auf Festivals

    Zig Festivals, die darauf noch folgten, bestätigten meinen Eindruck: Festivals sind der ultimative Samenstau. Es gibt reichlich junge Menschen, reichlich Enthemmung, sogar reichlich nackte Haut. Aber es gibt keinen Sex. Und dafür gibt es auch gute…

    noisey.vice.com 5 days ago respond

  • Les Vestes à Patches Du Hellfest 2014

    Le Hellfest, ce n’est pas seulement un line-up surréaliste, des concerts insensés, un cadre mirifique, des enfants à l’éducation irréprochable et une absence totale de discussions sur Autechre et Arno Schmidt, c’est aussi du style. Du style tout le… Notre photographe Melchior Ferradou-Tersen a traqué cette année les plus belles vestes à patches du Hellfest, que nous avons ensuite soumis aux commentaires d’un jury composé de 5 spécialistes : Lelo Jimmy Batista (notre rédacteur en chef), Guillaume Gwardeath (notre contributeur à patches), Marc et Mathieu (de Cobra), Raymond Ov Tod (du label ultra-pointax Triumph Ov Dead, numéro 1 sur les rééditions death métal de haut vol) et Marine ND (rédactrice en chef de Retard Magazine, qui n’y connait pour le coup pas grand chose mais on tenait à avoir son point de vue parce que s’il y a bien quelqu’un qui sait ce que style veut dire, c’est elle). Lelo : Veste solide. Une vraie recherche estéhtique, sans que ce soit non plus trop calculé. Un dossard central parce que c’est la base, un patch de la Slaytanic Wehrmacht pour la caution vintage, un patch Master pour la street-cred et un patch Venom parce qu’aucune veste à patches ne peut être vraiment complète sans un patch Venom (ou Mercyful Fate). Par contre, je ne sais pas quoi penser du patch Heineken. Marc : Je déteste les superpositions. Une belle veste à patches est le résultat d’un savant calcul permettant de juxtaposer harmonieusement des éléments de tailles et de formes différentes sur un support limité SANS LES SUPERPOSER. Lelo : Normalement, je devrais déstester cette veste, parce qu’elle est vraiment trop bordélique, mais l’histoire qu’il y a derrière est forcément cool parce que si tu regardes bien, tu as plein de vieux patches (Destruction, Megadeth, Dark Angel) recouverts par des trucs bien plus récents genre Midnight. Donc, soit le type est un metalhead qui traverse les époques en restant toujours à l’affut de la bonne came, soit il a récupéré la veste de son grand frère et il continue le travail sans pour autant effacer le legs de son aîné. Et dans un cas comme dans l’autre, c’est maximum respect. Mathieu : Je vois un autre message dans cette veste, bien plus clair et simple : « Je suis passé du Thrash au Black ».

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  • Watch NOFX Get Lectured On Selling Out

    Fat Mike has been a pretty open book about subjects like his absurdly copious drug use, his love of S&M, and other things you wouldn’t want to talk about in front of your grandma. But this interview with Vanessa Bayer’s character on her web series…

    noisey.vice.com a week ago respond

  • Glastonbury Is A Paradise

    Time slows down at Glastonbury. The best laid plans of indie fanboys and Time Out reading poetry appreciators come grinding to a halt as people find themselves wasting four hours just sitting on a hill listening to someone play a thumb piano. The…

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  • Un Mec A Recouvert La Fresque De L’album De Kurt Vile à Philadelphie

    Photo: Najeeb Sheikh Kurt Vile est un mec à la cool, sûrement l’un des plus à la cool que vous trouverez dans le coin. Il fait de la bonne musique, totalement indémodable et en même temps, hyper rafraîchissante. Et c’est aussi un papa à la cool.  Mais à Philadelphie, ville natale de Kurt Vile, vit aussi le mec le moins cool de tous les temps. Preuve de sa débilité suprême : hier matin, il a été aperçu en train de peindre par dessus la fresque murale de Stephen Power (dit ESPO) à… Ce Michaelangelo à la ramasse a été immortalisé par Najeeb Sheikh, @dasheikee sur Instagram, auteur de la photo ci-dessus, et du portrait du peintre en question : En légende, Najeeb a écrit « voilà l’enflure qui a saccagé la fresque murale de @steveespopowers pour Kurt Ville [sic]. Quand je lui ai dit qu’il s’agissait d’une oeuvre d’art réalisée par un artiste mondialement reconnu, il m’a répondu qu’il s’en foutait et que ça incitait au graffiti dans le quartier ! » Comme l’ont rapidement souligné de nombreuses personnes sur Twitter, la dégradation d’une fresque murale légale dans le but de la supprimer totalement se rapproche plus du vandalisme qu’autre chose, mais, pour cet individu détestable, la distinction avait visiblement peu d’importance. Comme l’a confié Jane Golden, directeur exécutif du programme de Philadelphie dédié à l’art mural, au journal Metro Philadelphia : « Le plus triste dans cette histoire, c’est la perte d’une oeuvre d’art ». Mais ne soyez pas trop tristes. Si Kurt était là, il vous dirait sûrement de ne pas le prendre trop mal et de vous détendre. Mec, Kurt Vile est tellement à la cool. On devrait tous être aussi à la cool. Voilà une vidéo de la fresque pendant sa réalisation, sur fond de Walkin’ on a Pretty Daze. Putain que c’est cool. Kurt Vile a, par la suite, posté le lien vers l’article du Metro Philadelphia sur son Facebook et commenté : « Hier c’était une sale journée. La fresque qui avait été peinte pour la pochette de Wakin’ a été dégradée. On va tout faire pour la faire repeindre et l’améliorer. »  Finalement, la journaliste Leah Kaufmann a appris que la personne responsable du massacre était le DJ Lee Mayjahs. Elle est allée de le trouver pour qu’il lui raconte le pourquoi du comment. Voilà la conversation qu’ils ont eu : Leah Kaufmann : On m’a dit que c’était vous qui aviez peint par dessus la fresque de Kurt Vile. C’est vrai ? Lee Mayjors : Oui, c’était moi. J’en suis vraiment désolé. Quand je suis rentré chez moi, j’ai commencé à faire des recherches sur Internet. Je ne pouvais pas croire que j’avais fait ça, et j’ai écrit une lettre à Kurt Vile pour lui présenter mes excuses. J’ai aussi écrit une lettre pour présenter mes excuses à l’artiste, Espo, je lui ai promis de le payer pour qu’il revienne et repeigne cette fresque. Et j’ai écrit une lettre d’excuse au programme d’art mural de la ville. Apparemment, ce n’était pas une oeuvre officielle, mais peu importe, je suis profondément désolé pour tout ce que j’ai fait. Je ferai tout ce qui est possible pour que tout rentre dans l’ordre. Je suis vraiment désolé. Je ne savais pas ce que j’étais en train de faire. J’ai perdu la tête, c’est le truc le plus stupide que j’ai fait de toute ma vie. C’était un acte prémédité ? Vous aviez de la peinture blanche à proximité, ce samedi à 9h du matin ? Qu’est-ce qui vous est passé par la tête ? J’habite le quartier. Je vis là depuis 15 ans. Je suis toujours en train de nettoyer les rues, les allées. Je ne sais pas… j’avais l’impression que depuis que cette fresque était là, il y avait de plus en plus de graffiti dans le quartier. À chaque graffiti que j’effaçais, je rejetais la faute sur la fresque, je ne m’étais pas rendu compte que les autres gens du quartier l’adoraient. Je ne l’avais jamais vraiment bien regardé. Je n’ai jamais fait de recherches dessus, je l’ai juste recouverte. Je trouvais que le quartier se portait vraiment bien ces derniers temps, et j’ai pensé que ce mur était la cause d’une hausse du nombre de graffitis illégaux. J’ai alors commencé à peindre par dessus et ce mec [Najeeb] est venu et a essayé de m’arrêter. Tout ce qu’il disait était vrai. Mais j’étais tellement obnubilé et en colère, que je n’ai même pas pris la peine de l’écouter. Il a dit que vous vous étiez montré assez agressif à son encontre.  Un ami de New York vient ce soir pour me parler. Je vais entrer en contact avec [Najeeb] et lui présenter mes excuses. Je n’avais pas pour intention de l’intimider. J’étais tellement énervé, je n’écoutais rien. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. J’adore l’art. Il y a une vingtaine d’année, quand j’étais ado, je faisais du graffiti. Un de mes amis était en école d’art avec Espo. Je n’en avais aucune idée. Aujourd’hui, dans un commentaire sur l’article du Phillymag, j’ai posté les excuses que j’avais envoyées à Kurt Vile. Vous l’avez posté sous votre nom ou anonymement ? Je l’ai posté sous Dumb Buffer. Ce qui est le plus choquant, c’est que vous êtes vous-même un artiste de ce coin de Philadelphie. Vous pensez que tout cela aura des retombées négatives sur votre travail dans la ville ? Sûrement. Je n’y avais même pas pensé. Je n’ai réfléchi à rien et j’ai agi en tenant compte de faux prétextes. Je n’ai pas réfléchi aux conséquences de mes actes. Et j’en suis désolé. J’adore Philadelphie, j’adore mon quartier et j’adore toutes les formes d’art. Je suis un défenseur des arts, offenser les gens n’est pas du tout dans mon caractère. Ceux qui me connaissent vous diront la même chose. Je suis désolé. Kyle Kramer se bat contre la connerie jour après jour. Il est sur Twitter - @KyleKramer Leah Kaufmann est une journaliste basée à Philadelphie. Elle est sur Twitter - @leahrkauffman

    noisey.vice.com a week ago respond

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